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Voici un nouvel épisode de mon modeste récit policier toujours inachevé.

Dans l'épisode précédent Hélène Santiago a été enlevée sous les yeux de Borme impuissant.

Principaux personnages de Nice city.

Nice city, une ville qui s'alanguit autour d'une baie, éventrée par une voie ferrée et une voie rapide qui ne réussissent pas la nuit à lui ôter toute sa séduction.

Blaise Pascal, dont les « Pensées » surplombent un grand nombre des personnages de ce récit.

Myriam, une rom en rupture avec sa communauté et la société qui s'est décidée à vivre avec Chaval qui l'a séduite par sa désespérance narquoise.

Chaval, médecin légiste abandonné par sa femme Marthe qu'il aimait à cause de sa profession de médecin légiste.

Bouchard, capitaine de police aspire à devenir le compagnon de Sarah Rouihi.

Sarah Rouihi, juge d'instruction très attirée par Bouchard mais perturbée par la tentative d'assassinat perpétrée contre elle par son ancienne compagne Marcia Nogueira.

Mohand Rouihi, ancien officier de l'armée Française vit seul depuis la mort de sa femme. Il est le réconfort de sa fille, Sarah.

Monsieur Avrahamsky, lit le passé et l'avenir dans les nombres, mort mystérieusement en apprenant la mort de son frère.

Madame Avrahamsky, son épouse aux requêtes de laquelle il ne pouvait résister.

Marie Toulouse, une jeune femme, dont la police finit par conclure qu'elle ne s'est pas suicidée mais qu'elle a été assassinée ainsi que d'autres jeunes femmes par un tueur en série.

Madame et monsieur Toulouse, parents de Marie et Mireille Toulouse.

Madame Espérandieu, la concierge qui apporte du réconfort à Marie Toulouse enceinte et abandonnée par son ami.

Le docteur Jean-Dominique Merveille, qui accepte de pratiquer une IVG sur Marie Toulouse. Un temps l'amant de celle-ci.

Gorf, un cracheur de feu, un temps soupçonné et arrêté pour le meurtre de Marie Toulouse.

Ulisse Del Valle, un peintre de la Renaissance, auteur notamment du chef d'œuvre qui représente l'intérieur de la bibliothèque de la tour de Babel à Babylone, qui possédait, affirmait Plotin de Carthage au VIème siècle de notre ère, la multitude des livres qui rassemblaient le savoir non seulement de l'époque mais de toutes les époques où grâce à son génie de la perspective il réussit à donner une image grandiose de ce que pourrait être l'infini.

Marcia Nogueira, croit avoir tué Sarah Rouihi, son ex-compagne et veut mourir. Elle croise la route de Marc Colondriand qui la «tue».

Marc Colondriand, pdg d'une entreprise d'informatique vit avec Claire Marfaly. Il est devenu par «ennui» un tueur en série.

Claire Marfaly, conseillère financière dans une agence bancaire, était la victime potentielle choisie par Marc Colondriand, responsable de la mort de Marie Toulouse et des meurtres d'Amanda Estébez, alias Alejandro Estébez, de Juliette Tancrédi une jeune serveuse d'un bar sur le port de Nice, ainsi que de celui de Marcia Nogueira.

Hèmery, capitaine de police sorte de Don Juan perpétuel est tombé sous le charme d' Esther Landin.

Esther Landin, alias Esther Karsky, vient de se séparer de Borme alias Pierre Karsky. Elle tente de « retenir » Hèmery.

Pierre Karsky, alias Borme professeur de lettres, spécialiste de Pascal vit à présent avec Hélène Santiago, ne peut s'empêcher de se sentir responsable de la mort de Marie Toulouse.

Hélène Santiago, professeure de sports, vit avec Borme, elle est une victime potentielle de Marc Colandriand qui a planifié son assassinat.

Gorbes, un ami de Borme a accepté d'aider sa femme, atteinte de myopathie à mourir.

Le juge Etienne Serbais, vit avec Bernard Danglois. Il est responsable de la rétrogradation des capitaines Bouchard et Hèmery au grade de lieutenant et d'une erreur judiciaire qui l'a profondément atteint.

Bernard Danglois, journaliste au quotidien Nice Soir, en charge des affaires de grande délinquance.

Le procureur Le Cairn, ami de Chaval, Hèmery et Bouchard a obtenu la réintégration dans leur grade de capitaine de Hèmery et Bouchard, première condition pour ensuite se suicider, la deuxième étant l'élucidation des meurtres mystérieux de jeunes femmes dont nous savons à présent qu'ils ont été commis par Marc Colandriand.

Mireille Toulouse, la sœur de Marie Toulouse, vient d' obtenir de Charles Trossimo le bras droit du chef du gang de «l'Atlandide » la possibilité de le quitter en l' aidant à s'évader.

Charles Trossimo, fiché au grand banditisme bras droit du chef du gang de « l' Atlantide » André Barcelmas

André Barcelmas, chef du gang de « l' Atlantide » ami d'enfance de Pierre Noglarimo que Charles trossimo n'hésite pas à exécuter quand il le sent tenté par une vie rangée.

Pierre Noglarimo, inamovible maire de Nice city

André Lornois, le nouveau patron du quotidien NICE SOIR

Ligatures à Nice City

Petit à petit, Claire occupe moins de place dans sa vie. Non pas que son amour pour elle ait diminué, mais son existence, sa présence attentionnée ne suffisent plus pour combler entièrement le vide de sa vie. Il le comprend avec le retour de son obsession pour agir de nouveau et ce détour qu'il se mie à faire chaque matin pour vérifier si la proie qu'il s'est choisie continue de courir sur la promenade. A son dépit grandissant il s'aperçoit qu'elle ne fait plus son jogging quotidien seule mais accompagnée d'un homme qu'il ne tarde pas à identifier comme celui qu'il a fait monter dans son 4X4 le jour de l'agression subie par cette vieille dame à quelque temps de là. Il a comme un soulagement de savoir que cette proie lui est momentanément inaccessible. Ce qu'il ne l'empêche pas de persévérer dans son détour pour vérifier si elle continue à courir accompagnée. Parfois une bouffée de rage contre cet homme le submerge. Il caresse l'idée de s'en prendre aux deux en même temps. Il commence à étudier la question. Comment pourrait-il s'arranger pour à la fois s'emparer de la jeune femme et empêcher son compagnon d'intervenir ? La solution existe. Il la trouvera bien.

En attendant, il décide d'entraîner Claire sur le terrain de pratiques sexuelles hors norme, pour tenter de lui redonner une épaisseur dans sa vie qui le détournerait de son obsession en s'appuyant sur sa tendance à se soumettre à ses désirs pourvu qu'ils soient explicites. Lorsqu'il évoque ces pratiques, il sent sa retenue et son appréhension rapidement emportée par sa reconnaissance qu'elle ne rejette pas l'idée d' être une soumise à laquelle il pourra imposer sa domination et qu'elle est curieuse de savoir comment elle se comportera s' il lui impose une séance de bondage.

Lors de la première séance, il lui montre les cordes spécifiques qu'il va employer pour lui lier les bras et les mains. Il lui indique comment en doublant les cordelettes il pourra les emprisonner dans tout un réseau de liens serrés in fine par des nœuds dont elle admire la dextérité avec laquelle il les réalise. Il lui ordonne d' enlever ses dessous et de ne garder que son corsage et sa jupe. Une fois qu'il a commencé à lui entraver les mains et les bras et comme il lui demande s'il ne la ligotait paerop fermement, elle lui répond :

- Non, tu peux même serrer plus fort, avec une voix où il sentile désir qui monte en elle.

Ce qu'il fait. Elle pousse un petit gémissement.

Puis il passe les cordelettes doublées autour de sa poitrine et de ses seins. Il termine par un nœud dans son dos et prend dans ses paumes ses seins tendus par le serrage qu'il pétrit avec une force qu'il renforce au fur et à mesure que les râles de désir de Claire augmentent.

Il la porte jusqu'au lit, lui remonte la jupe et lui fait l'amour.

Quand il lui demande si elle a aimé être ainsi prise. Elle lui répond qu'elle a éprouvé un plaisir nouveau et plus fort qui l'inquiéte en même temps qu'il lui donne le sentiment d'être une autre femme plus libre et plus maîtresse de ses sens.

Dans la séance suivante, il l'entrave entièrement nue. Il commene par la mettre sur le dos, lui relever les jambes qu'il entrepriend de soigneusement ligoter. Sans qu'il la questionne elle lui dit qu'il peut serrer plus fort, ce qu'il fait. Sa chair entre les liens se boudine. Une fois ses jambes entièrement contraintes, il passe le cordage entre ses cuisses et ses fesses. Elle gémit. Il lui enserre les seins et la poitrine qu'il fait ainsi saillir, attache les liens dans son dos et la suspendend par une corde à un anneau. Elle ne repose plus que sur la pointe de ses pieds. Elle a penché sa tête en avant de telle sorte que ses cheveux retombent devant ses yeux et voilent entièrement son visage. Il tire sur la corde et elle se retrouve entièrement suspendue. Les cordes pénétrèrent plus profondément dans sa chair. Elle râle.

Il l' a entièrement entravée. Tout son corps est parcouru par des liens qu'il a serrés le plus possible. Elle gît sur le sol sur le côté les mains derrière le dos. Il l' a fait tourner pour qu'elle repose ventre à terre. Il prend un cordage qu'il passe entre ses pieds entravés et qu'il accroche à l'anneau de la poutre. Il tire dessus et progressivement la soulève ainsi. Il arrête la progression quand elle est en appui sur ses seins. Il lui ordonne de tourner la tête vers lui. Elle se trompe. Il la soulève brutalement et la laisse retomber sur ses seins. Elle gémit et tourne sa tête vers lui. Une fine pellicule de transpiration a recouvert son visage qu'il enlève avec un mouchoir.

- Tu aimes.

- Oui j'aime, fait-elle en clignant des yeux.

Il la soulève entièrement et la laisse suspendue au-dessus du sol. Il la fait balancer d'avant en arrière puis il la fait tourner sur elle. Les liens se resserrent. Elle râle de plaisir. Son corps se tend et elle jouit.

Il la repose sur le sol et lui retire ses liens. Des traces rouges enserrent son corps. Quand il enlève les liens autour de ses seins. Elle gémit. Il s'allonge sur elle et lui place son sexe dans la bouche en même qu'avec sa langue il caresse son clitoris.

Il l' a totalement emprisonnée dans son double cordage et l' a suspendue horizontalement face vers le bas, suspendue par les mains et les pieds. Son corps est cambré à se rompre. Ses seins tendus vers le sol. Ils sont à présent violacés et durs. Il les frappe avec son pied nu de telle sorte qu'ils soient claqués.

- plus fort demande-t-elle !

- Tu es sûre ?

- Oui, plus fort !

Elle est sur le dos jambes écartées ,les chevilles enserrées par des liens qui l'écartèlent le plus possible. Son bassin est soulevé . Son sexe est emprisonné par le double cordage qui enserre son pubis de part et d'autre, dans le creux de ses cuisses et met en valeur ses lèvres et son clitoris. Les liens remontent en diagonale vers sa taille qu'ils serrent au point de boursoufler son ventre et poussent leurs ramifications autour de ses seins entourés par plusieurs tours de cordelettes et autour de son cou, ce qui fait saillir ses veines carotides.

Il prend un ceinturon et cingle son sexe. Elle se tord sous la douleur. Il la questionne du regard. Elle lui dit :

- Continue.

Ce qu'il fait. Au bout de plusieurs coups elle se tord et tente de serrer ses cuisses pour éviter les cinglements du ceinturon. Il arrête de la frapper. Elle se détend et se remet en position. Il reprend ses coups. De temps à autre elle se tord. Il comprend que la douleur est trop forte et stoppe. Puis quand elle a repris sa position, Il continue à frapper son pubis.

A un moment, elle crie :

- plus fort.

Il s' exécute. Elle gémit mais elle garde la positon d'écartement la plus grande de son sexe pour mieux l'offrir aux claquements du ceinturon.

Il l'a suspendue à une barre, jambes écartées, la tête en bas. Elle est complètement cerclée de liens qui découpe sa chair en bourrelets. Il vient de cingler avec de fines baguettes souples son sexe. Il a allumé une bougie. Il verse sur son vagin la cire. Elle gémit mais n'esquisse aucun geste pour éviter ou atténuer la brûlure. Il continue à verser la cire. Tout son bas ventre est maintenant englué par elle. Elle n'a plus poussé de gémissements pendant qu'il le tapissait ainsi . Il reprend les baguettes et entreprend de cingler son bas ventre. Des copeaux de cire se détachent et mettent à nu son sexe rougi par la brûlure . Quand toute la cire a volé en éclats, il continue de la cingler.

- Plus fort, fait-elle à un moment.

Il s'exécute. Elle n'a pas de réaction face à la douleur plus grande.

Elle gît sur le sol, recroquevillée en position fœtale, les mains entre les cuisses sur son sexe. Elle a l'air apaisé et comblé. De son pied nu il la contraint à quitter sa position fœtale et à s'allonger sur le dos, jambes écartées. Tout son corps est strié de traces rouges. Il présente son pied à son vagin. Elle l'aide à l' enfoncer.

Malgré cette acceptation par Claire Marfaly de ces séances de bondage de plus en poussées et longues, sa densité dans la vie de Marc Colondriand, contrairement à ce qu'il a espéré est insuffisante pour le détourner de son obsession d'enlever à nouveau cette jeune femme qui court sur la promenade et dans sa tête.

Le lien pour lire le récit dans sa continuité :

http://fr.calameo.com/read/000195935a0b14aa2b402

Nous nous réveillons tous au même moment de notre cauchemar
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Tag(s) : #Nice city

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