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La France est dans trois files d'attente grâce à ses successifs gouvernements de droite comme de gauche, aujourd'hui de gauche :

1) celle de la réduction de son déficit commercial

2) celle de la réduction de sa dette publique

3) celle de la réduction de son déficit budgétaire.

Ai-je besoin de rappeler la fameuse équation de serge Pongtong ? 

Oui ?

DP+DC+DB=PG (dette publique + Déficit commercial + Déficit budgétaire = pauvreté générale ou (pédantesquement parlant) paupérisation générale.

Une croissance de 100% par an résoudrait comme par miracle cette équation !

Une croissance de 10 % par an moins miraculeuse (peu probable, clament les mauvais esprits) arrangerait bien nos affaires !

Une croissance de 1% par an ( la plus sûre, continuent de bramer les mauvais esprits) serait inutile !

Une décroissance de -1% par an aggraverait notre situation.

J'espérais donc que notre gouvernement, devant lequel je ne m'incline pas, cela ferait trop royal, choisirait une croissance de 100% par an.

Or qu'elle n'est pas ma stupéfaction de constater qu'il semble se contenter d'invoquer La Croissance avec son grand C en espérant qu'elle daignera se manifester selon les critères qui permettraient à notre pays de continuer son train traintinet, comme si nous n'étions pas en compétition avec les Briques ( Brésil, Russie,Inde,Chine, Afrique du sud) et en plus avec nos voisins, notamment la République fédérale Allemande dont la chancelière, Madame Angela Merkel, qu'elle soit maudite jusqu'à la fin des temps et même après, refuse imbécilement les eurobonds, ces instruments magiques qui permettraient de faire payer aux autres nos dépenses incompressibles sinon incompréhensibles.

Notre pays a, depuis la fin de la première guerre mondiale, l'habitude de faire payer l'Allemagne. Après la seconde guerre mondiale celle-ci étant ruinée à faire payer les Américains. Ah qu'il était beau le temps où, en plus de l'aide du plan Marshall, nos grands argentiers se rendaient tous les mois à Washington pour recevoir de quoi payer nos dépenses ! c'était le bon temps de l'inflation à deux chiffres ! Epoque bénie de la IV république avec ses centristes, radicaux, radicaux valoisiens, radicaux du centre, radicaux de gauche, radicaux de droite, extrêmes radicaux qui faisaient et défaisaient les gouvernements au bout de deux ou trois mois, où le ministre de l'agriculture devenait comme par enchantement, ministre de l'industrie et le ministre de l'industrie ministre des postes et télégraphes avant de se retrouver ministre des finances. Qu'elle Belle époque où tous les problèmes étaient soigneusement étudiés par des commissions adhoc dont les conclusions non conclusives permettaient à la France de suivre son train traintinet de grand petit pays dépendant des aumônes américaines.

Je voue une haine sans relâche à la loi de la gravitation qui chaque jour rend le redressement de ma carcasse plus difficile. Malgré mes protestations, sans doute à cause du grand capital financier, cette gravitatiion ne daigne pas alléger sa lourdeur imbécile, comme elle ne laisse pas repartir notre croissance économique. Mais si dans mon cas malgré les progrès de la médecine, le combat semble perdu d'avance, dans le cas de la croissance économique les remèdes existent, ils ont même bien fonctionné en Suède, au Canada , en Allemagne ( que sa chancelière soit maudite à jamais et même après! ).

Vous voulez les connaître ? Vous ne voudrez pas les entendre si je vous les dis !

Vous insistez. Vous allez être décus.

Non?

Bon, il s'agit de réduire les dépenses. C'est bête non !

Vous n'y croyez pas! Je vous l'avais dit ! Bons non-entendeurs que vous êtes !

En plus, j'aggrave mon cas, il faut libé... euh, excusez ce début de bévue, assouplir encore plus notre marché du travail... 

Je sais, je dépasse les bornes. Je suis un sans coeur de vieux réactionnaire! Je ne pense pas à notre jeunesse ni à nos vieux, ni aux femmes, ni aux immigrés, ni aux sans diplômes, je ne pense qu'à moi, retraité bien calé dans sa dernière ligne droite. Après moi le déluge.

Mes enfants je ne m'excuse pas de vous laisser la planète dans cet état, nos finances dans cet état, il fallait bien que je vive au détriment de quelqu'un !

De vous !

 

 

La France est dans trois files d'attente grâce à ses successifs gouvernements de droite et de gauche
Tag(s) : #Politique, #Dette, #Réduction des dépenses