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La doxa socialiste est que ce sont les ménages qui créent la croissance en consommant et non les entreprises en investissant. les socialistes depuis Blum sont donc keneysiens.  C'est pourquoi Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac ont cherché à rassurer les députés socialistes, ce mercredi 27 février 2013 : puisqu'il faut trouver 6 milliards de recettes nouvelles du fait d'une croissance moindre et donc de rentrées fiscales moindres, le gouvernement donnera la priorité aux hausses d'impôts sur les entreprises, qui étaient les principales concernées par ces mesures qui ont eu un moindre rendement fiscal que prévu, (prélèvement sur les assurances, surtaxe de l'impôt sur les sociétés, moindre exonération des intérêts d'emprunt, etc...) Ces "mesures dites "à un coup" concernant essentiellement la fiscalité des entreprises, il est logique que l'on reste sur des mesures entreprises », appuie Christian Eckert (PS), rapporteur du Budget sans remarquer en passant que la situation de nos entreprises est mauvaise et que le nombre de nos chomeurs ne cessent d'augmenter de ce fait. Au PS persévérer n'est pas diabolique mais faire preuve de constance et d'équité. Donc les parlementaires PS, souhaitent que les ménages soient épargnés. Et François Hollande a assuré qu'il veillerait à garantir le pouvoir d'achat des ménages.

Or que font ces ménages français, ils achètent des produits étrangers, par exemple des voitures allemandes, des télévisions coréennes ou chinoises, augmentant notre déficit commercial, et que font nos entreprises, prises à la gorge avec des marges de plus en plus réduites elles perdent des parts de marché et elles multiplient  "les plans sociaux" et notre chômage court.

Nos socialistes sont comme en 1981,( je sais au siècle dernier! je ne suis un vieux réac!) les bienfaiteurs des économies étrangères qui trouvent  sur notre marché des consommateurs avides de leurs produits : nous favorisons donc la croissance de ces pays, maintenant ainsi la vocation de la France à être le guide de l'humanité! Alléluia, Inch Allah, Amen ! Vive la France ! Vive la république ! Vive le pays du bon sens le mieux partagé et qu'il me soit permis de rendre hommage à Descartes et à son discours de la méthode :


"Le bon sens est la chose la mieux partagée car chacun pense en être si bien pourvu, que même ceux qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont. En quoi il n'est pas vraisemblable que tous se trompent ; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et de distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tout homme ; et qu'ainsi la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est l'appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus ; et ceux qui ne marchent que fort lentement, peuvent avancer beaucoup davantage, s'ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent et qui s'en éloignent."

 

Ajoutons, poire pour la soif, cerise sur le gâteau, sourire de la crémière, vin dans le tonneau, femme saoule, chien rassasié, souper avec l'au-delà, un petit rappel de mon modeste traité politique dont vous pouvez prendre connaissance in extenso en suivant ce lien : link

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Et pour finir en "beauté" si je puis me permettre, un nouveau fragment de mon modeste récit policier inachévé dont vous pouvez prendre connaissance in extenso en suivant ce lien : link

 

- Tu as un mac oui ou non ?

- Je ne suis pas une pute !

- C'est quoi alors de racoler un mec sur la voie publique, de l'entraîner dans un coin sous prétexte d'une petite gâterie, de lui voler son argent et de s'enfuir? Une partie de cache cache ?

- C'est tout à fait ça monsieur le policier !

- Tu te fous de moi ? Vous les tziganes vous vous croyez tout permis...

- Parce que vous les gadgé vous nous interdisez tout!

- Tout ?

- Oui tout !

- Seulement de voler, de tuer de vous livrer à la prostitution comme pour les gadgé comme tu nous appelles ! Il n' y a pas de lois uniquement pour vous !

- Que vous dites !

- Que je dis ! En plus tu l'a frappé ton client !

- Non ! C'est lui !

- Montre-moi la trace ?

- Il m'a frappé au ventre ! Vous voulez que je me déshabille ?

- C'est ta parole contre la sienne, la parole d'une gitane contre celle d'un honnête commerçant …

- Un obsédé que bobonne ne satisfait plus oui ! Bien fait pour sa gueule, ce salaud !

- Ah ne renverse pas les rôles ! C'est lui la victime pas toi !

- Je ne suis pas une victime, je me suis défendue !

- C'est bien ce que je disais, ce n'est pas toi la victime...

- Comme vous voulez, je m'en fous ! Il a eu ce qu'il méritait ! Il n'avait qu' à pas croire que j'allais lui vendre un morceau de mon corps pour son sale argent ! Je ne suis pas sa pute de femme !

- N'insulte pas cette femme !

- Pourquoi ce n'est pas faire la pute que de vivre avec ce gros porc !

- Arrête tu aggraves ton cas !

- Je m'en fous ! Vous ne comprenez pas que votre mariage c'est ça ! La légalisation de la prostitution dans une majorité des cas ! Je te laisse utiliser mon corps et tu m'assures mon quotidien !

- En plus madame est une révolutionnaire !

- Votre famille c'est l'enfer !

- Non les autres !

- Aussi, surtout pour nous !

Chaval qui compulsait les dernières dépositions de disparition écoute l' interrogatoire de Myriam. Elle dégage une aura de féminité sauvage, de liberté, de défi qui lui plaît. Il décide d'intervenir.

Il fait signe à l'agent pour qu'il lui dise quelle est exactement la situation. L'agent lui précise qu'une plainte a été déposée contre la jeune femme pour vol avec violence. Chaval lui demande :

- Est-ce que la victime est toujours dans les bureaux ?

- Oui, un collègue est en train de recueillir sa déposition, avant de procéder à la confrontation.

- Bon, je vais essayer d'arranger le coup, cela fera autant de paperasserie en moins.

- Volontiers !

Chaval n'a pas beaucoup de mal à convaincre le plaignant de ne pas déposer plainte, d'autant qu'il a récupéré son argent et que la perspective que sa femme soit mise au courant de sa mésaventure l'effraie.

- Simone ne me le pardonnerait pas ! Non pas que ce soit une virago, mais elle a son caractère...murmure-t-il à un Chaval compréhensif.

- Bon, fait-il à son retour. Il n'y aura pas de plainte déposée.

Il s'adresse à l'agent :

- On peut la laisser partir ?

- Je ne demande que ça.

Il se tourne vers Myriam :

- Voila vous êtes libre.

Myriam se lève et dit :

- J'ai déjà assez perdu de temps ici ! Je me sauve.

- Au revoir, fait Chaval.

Elle est surprise :

- Vous ne voulez pas qu'en plus je vous dise merci! monsieur l'inspecteur.

- Ce serait la cerise sur le gâteau ou le sourire de la crémière en plus...

- Comme vous dites !

- Je n'envisage même pas les deux à la fois...

Elle s'arrête, observe Chaval un court moment. Elle perçoit qu'il est un peu ivre. Elle est intriguée.

- Et pourquoi pas, monsieur l'inspecteur ?

- Parce qu'en ce cas il me semble qu'on pourrait distinguer une fourmi noire sur une pierre noire la nuit ou un corbeau blanc sur un champ de neige par une nuit blanche !

- Ou les deux, fait Myriam en riant.

- Serions-nous dans le conte de fée de la gitane et du prince charmant et non dans notre prosaïque réalité ?

- Pourquoi pas dans les deux, le conte de fée de la gitane et du prince charmant dans notre prosaïque réalité.

- D'un seul coup me voilà plongé dans le meilleur des mondes possibles.

- Ne vous inquiétez pas monsieur l'inspecteur, notre rencontre n'est que le commencement de notre séparation.

- Je suis rassuré, je n'aurais pas à plonger au fond de votre cœur, c'est-à-dire plus profond qu'au fond de l'univers.

- D'autant qu'il est en expansion !

- J'aurais qu'en même fait le premier pas vers le chemin qui mène nul part !

- Qui sait, quand le premier pas est fait il ne revient plus en arrière...

Elle s'en va. Chaval la suit des yeux. Il éprouve le besoin de boire. Il sort sa flasque de whisky et avale une rasade qui lui réchauffe le corps et éteint cette petite flamme de déception qui grésille en lui.

Myriam s'éloigne à grand pas du commissariat central. Elle ne sait pourquoi elle se sent réconciliée avec elle même. Non, elle n'est pas une pute. Tout simplement une jeune femme là, ici, qui ne sait où aller parce qu'elle ne se supporte plus de vivre dans sa communauté ni dans ce monde de gadgé sans âme.

C'est pourquoi, elle rebrousse chemin et revient vers le commissariat. Elle s'arrête devant l'entrée, interdite. Non, elle ne peut pas rentrer. Qu'est-ce qui l'attend ? Rien de bon. Cet inspecteur ? Ce serait un moindre mal. Il a dû partir. Tant pis. Ce sera pour une autre fois. Quelle autre fois ? Quand l' occasion s'est présentée elle ne se représente pas. Quelle occasion ? De ne plus être seule ? Mais la solitude c'est au fond de notre cœur qu'elle se cache. La preuve cet inspecteur avec sa solitude qui le rend ivre dès la fin de la matinée.

Chaval sort du commissariat. Myriam a un mouvement de crainte. Il ne faut pas qu'il la voit. En même temps elle ne demande pas mieux. Il ne la voit pas. Il s'éloigne. Elle décide de le suivre. Une tzigane qui suit un policier gadjo. On aura tout vu. Elle n'en a que faire. Pour le moment elle le suit. Pour le moment, elle se fait la plus discrète possible. Pourvu qu'il ne s'aperçoive pas qu'elle le suit. Pourvu qu'il s'aperçoive qu'elle le suit...

Il ne s'en aperçoit pas.

Dans la nuit, il est rejoint par trois autres hommes, sans doute des collègues avec qui il erre de pub en pub jusqu'au petit matin.

Ils sont ivres. Ils titubent. Quatre pantins de gadjé suivi par une tzigane. Quatre pantins de policiers gadgé suivis par une rom. Le monde renversé. Quatre pantins de policiers romanichels ivres suivis par une romanichelle pas aussi perdue qu'eux mais presque.

Au petit matin, elle n'en peut plus. Qu'est-ce qu'elle veut ? Cet homme, ce gadgo. Mais il est au bout. Au bout de quoi ? De la pente qu'il descend depuis longtemps. Il n'en a plus pour longtemps avant. Avant de quoi ? D'en finir. Tant mieux, cela la rassure. Avec lui si... Si  elle se décide ? Avec lui cela ne durera pas une éternité si elle se décide. A quoi ? A vivre avec lui. Cela ne durera pas longtemps, il est au bout de la pente qu'il doit descendre depuis des années. Pourquoi Il la descend cette pente? On pourrait l'arrêter ? Elle pourrait l'arrêter. C'est vrai elle est irremplaçable, si elle n'existait pas, Dieu l'inventerait. Mais aura-t-elle la force pour l'arrêter. Est-ce que déjà elle aura la force de l'aborder, de faire le premier pas pour lui dire qu'il est un homme avec qui elle descendrait bien un peu de la pente qu'il descend. Déjà ça ce serait bien. Déjà ça. Ce serait bien.

Voila il est seul. Ses compagnons l'ont quitté. Le jour se lève. Il est attablé à une table d'un bar sur le port. Il a choisi sa place pour être léché par les premiers rayons du soleil. Dans quel état est-il ? Il doit avoir commencé à dessaouler. Elle l'a vu prendre un cachet. Il sirote un double café noir. Elle se décide. Elle va s'asseoir à sa table en face de lui. Elle ne dit rien. Elle a la gorge nouée. Pour une fois, elle n'ose pas aller plus loin. Elle pense qu'elle s'est déjà trop avancée en terrain découvert en quelque sorte. Lui non plus ne dit rien, mais dans ses yeux elle devine une lueur qui la rassure. Il lui demande si elle prend quelque chose.

- Un café.

Il hèle garçon et commande deux cafés.

- C'était donc vous !

- Comment ça ?

- Depuis hier soir j'avais l'impression d'être suivi.

- Vous êtes médium ?

- On peut dire ça comme ça. Remarquez je préfère.

- Je suis soulagée...

- J'ai pensé que c'était mon ange gardien, puis je me suis dit que cela devait être le fantôme de ma femme, puisque je n'ai rien a gardé...

- Vous avez tout perdu ?

- Presque. Quel bon vent vous amène ?

- Je n'ai pas eu besoin du vent. Vous me suffisez.

- Donc vous avez besoin de peu.

- Vous vous mésestimez à ce point ?

- Oui, je crois que je ne pèse pas lourd.

Le soleil s'est fait plus présent. Elle cligne des yeux parce qu'elle le reçoit en plein visage.

Il s'en aperçoit.

-Changez de place. Mettez-vous à côté de moi.

- Oui. Cela tombe bien...

- Pourquoi ?

- Justement je suis à la recherche d'une épaule accueillante.

- Votre serviteur.

Elle pose sa tête sur son épaule. Elle sent son frémissement. Ils se taisent, immergés dans la douceur des rayons du soleil. Elle n'en croit pas ses yeux, de se sentir aussi apaisée après les affres de la nuit.

Pour lui, elle est comme une petite fille qui accumulerait du réconfort après une peine trop lourde. Il pourrait lui chantonner une berceuse pour la rassurer encore plus. Il n'en connaît pas. Peut-être que cela romprait le charme à parfum de lavande dans lequel ils sont.

Après un long silence caressant il se décide à lui demander :

- Vous voulez quoi ?

Par défi, elle lance :

- Votre argent !

A contre temps de ce qu'il pense il dit :

- J'en étais sûr !

- Et oui de la part d'une gitane...

Elle fait une grimace.

- On ne peut avoir que sa grimace, conclue-t-il.

- Cela vous apprendra à vous gadgé à ne désirer que mon corps !

- Pourquoi, vos hommes ne le désirent pas peut-être !

- Eux, ils ont le droit !

- Comment devient-on gitan ? Par adoption, naturalisation, en donnant beaucoup d'argent ?

- On ne devient pas gitan on naît gitan !

- Je n'ai pas le droit de rêver ?

- Oui.

- Donc je rêve que je suis un gitan et qu'à mes côtés se trouve la gitane de ma vie.

- Stop. Redescendez sur terre ! Elle n'en veut qu'à votre épaule...

- Plus à mon argent ?

- Pourquoi faire ? Pour le moment, elle a besoin d'une épaule, après on verra...

- Oui on verra...

Ils se taisent. Au bout de quelques minutes, elle prend sa main, la retourne et scrute sa paume. De temps à autre avec l'ongle de son index, elle fait une croix comme pour marquer il ne sait quoi.

Puis il l'interpelle :

- Alors ?

- Alors je ne sais pas...

- Et voilà, c'est bien ma chance ! Je suis tombée sur la seule gitane qui ne peut lire dans mes mains.

- Tais-toi fait-elle soudain assombrie.

- Excuse-moi. De toutes façons, il me faut partir. Mon travail...

- C'est obligé ?

- Non .

- On reste encore un peu. Il note le on qui l'enchante.

Elle lui demande :

- c'est quoi ton travail ?

Il ne répond pas. Dans sa tête il y a soudain une ombre énorme : « Chaval, tu me fais peur! Je ne peux plus supporter cette idée que tu puisses disséquer tous ces corps ! Je n'en peux plus que tes mains se posent sur mon corps ! Vraiment je n'en peux plus! Tu me comprends! Dis! Tu me comprends!».

- Alors, insiste-telle, c'est quoi ton travail ?

- Mon travail ? Tu vas rire. C'est d'ouvrir les corps des morts pour savoir pourquoi ils sont morts... comment ils sont morts...

- Brrr !!! fait-elle en frissonnant.

Il a eu raison de le lui lancer, au moins comme ça, tout s'achèvera avant que d'avoir commencé.

- Bon, je m'en vais...

- Tu me quittes comme ça ?

- Oui.

- Pourquoi ? Souviens-toi, j'ai besoin de ton épaule. Tu ne peux pas me faire ça !

- Même en connaissant en quoi consiste mon travail ?

- Excuse-moi, si ma réaction t'a désolé... mais disséquer les corps des morts sans défense pour une gitane, cela fait peur...

- Pas que pour une gitane.

L'ombre énorme qui a envahi sa tête ne cesse de se déployer en bourrasque renversant tout dans son expansion :

« Chaval, tu me fais peur! Je ne peux plus supporter cette idée que tu puisses disséquer tous ces corps ! Je n'en peux plus que tes mains se posent sur mon corps ! Vraiment je n'en peux plus! Tu me comprends! Dis! Tu me comprends!».

Il sait depuis longtemps qu'il n'a plus d'avenir. Au moins, un bref moment il y a cru. Il en est reconnaissant à Myriam.

Myriam panique, elle a compris que son glissement sur sa pente c'est accéléré pour Chaval. Il faut qu'elle fasse quelque chose, qu'elle dise quelque chose. Plus elle en sent la nécessité moins elle est capable de trouver les mots.

- Mais tu ne disséqueras jamais le mien, s'écrie-t-elle. Si tu me le promets, je n'aurais plus peur... J'ai besoin de ton épaule.

- Tu es sûre ?

- Oui.

- Vraiment sûre de chez sûre ?

- Sure de chez sure... Tu peux compter sur moi...

- N'empêche il faut Que j' y aille. On se retrouve ce soir ?

- Oui. Mais qu'est-ce que je vais faire sans toi ?

- Tu n'as pas un travail ?

- Oui...Non...je...Je préfère...

- Oui, je sais ce que tu préfères...

- Je ne suis pas une pute...

- Je n'ai pas dit ça ! Je ne pensais pas à ça. Merde tout va mal... J'aurais dû te dire que j'étais médecin tout simplement. Quel con ! Chaval tu es un grand con ! Si tu veux tu peux aller chez moi. Voila les clefs.

- C'est ça bobonne va attendre son mari toute la journée en regardant à la télé les émissions pour la petite ménagère qu'elle est !

- Bon. Ok. C'est foutu ! C'est de ma faute ! Tu tournes tout au mal . Le mieux est que je m'en aille...

Elle panique de nouveau. Il va partir. Et il n'y aura pas de retour. Contre sa volonté, elle dit :

- Oui, il vaut mieux.

Il s'éloigne.

Voila, c'est fini. Elle ne va pas pleurer pour un gadjo qui n'y croit plus. Va-t-en ! Le plus vite sera le mieux ! Le plus loin sera le mieux !

 

 


 


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