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Il y a dans notre pays un choix de société fondamental, c'est celui du chômage de masse. Gouvernants et gouvernés que nous sommes nous avons choisi sans le dire, de privilégier nos intérêts, nos avantages, nos rentes de situation, notre statut à la lutte contre le chômage. Voir mon article à la gloire d'un grand patron français ( que voulez-vous je ne peux m'empêcher à mon âge de continuer non pas à "m'indigner" mais à provoquer!) :  Médiocrité de la gouvernance en démocratie: la suppression du jour de carence pour les fonctionnaires.

Sans vouloir vous rappeler mes précédents articles à ce sujet qui ne vous ont pas convaincus et qui ne m'ont pas convaincus, puisque je ne m'abstraie en aucune manière de mon groupe de pression, plus élégamment dit ou politiquement correct dit, de ma communauté, actuellement celle des retraités, je désirerais vous rappeler les lois n °3 et n°4 ainsi que l'axiome 1 de mon modeste traité politique qui n'est pas assez médité  par nos gouvernants et nous-mêmes gouvernés :


Loi n°3) En démocratie, la droite au pouvoir privilégie la plus grande production de richesses possible.

Corollaire 1) Les inégalités économiques et sociales augmentent.

Corollaire 2) Malgré l'amélioration générale du niveau de vie de tous y compris des plus pauvres, le mécontentement s’accroît du fait de la jalousie de tous contre tous.


Loi n°4) En démocratie, la gauche au pouvoir privilégie la plus grande égalité possible.

Corollaire 1) Les inégalités économiques et sociales diminuent.

Corollaire 2) Du fait de l'universelle jalousie de tous contre tous, malgré le recul des inégalités, comme une parfaite égalité ne peut être atteinte, le mécontentement s’accroît.

Corollaire 3) La production n'étant plus l'objectif essentiel, le chômage fait son apparition qui ajoute au mécontentement, l'inquiétude.

Commentaire: C'est cette montée des mécontentements qui expliquent l'alternance gauche droite.

 

Axiome 1) En période de crise économique il est plus adéquat que la droite exerce le pouvoir et en période de croissance, la gauche.

Commentaire: Dans le cas contraire la paralysie gagne les gouvernements.

En période de croissance la droite au pouvoir ne fait que suivre l'enrichissement des plus riches et ne met pas un frein à l'accroissement des inégalités qui deviennent d'autant plus insupportables que les citoyens n'ignorent rien de cette augmentation de la richesse dont ils pensent à juste titre qu'elle est accaparée par les plus riches.

En période de crise la gauche au pouvoir ne fait qu'accompagner l'appauvrissement général par une répartition plus égalitaire de cet appauvrissement qui ne s'avère d'aucune manière une consolation pour les plus pauvres qui n'ignorent pas que les inégalités persistent et qui ont le sentiment qu'elles augmentent du fait de la détérioration de leur niveau de vie et de la montée du chômage, idem pour les classes moyennes qui constatent un phénomène comparable pour elles.

 

- Lu-mi-neux, n'est-ce pas ? 

- non ?!

- Nous ne vous entendons pas.

- J'oubliais, nous sommes tous des non-entendants !

 

Ajoutons à cela les dires de nos gouvernants qui commencent par affirmer ceci, par exemple au hasard, "le déficit sera maintenu en 2013 à 3% du PIB et le chômage entamera sa diminution" puis cela, (pour être politiquement correct, je me contente de cela) " le déficit budgétaire dépassera les 3% et se situera autour des 3,5% et le chômage ne commencera sa décrue qu'en 2014". Passez muscade! garçon un autre demi !

Le résultat c'est la réussite électorale en Italie d'un ex comique qui ne fait plus rire personne, Beppe Grillo et d'une manière générale du populisme dans nombre de pays européens.

Nos gouvernants n'ont qu'à ne pas mentir et se déjuger du jour au lendemain. Cela en terme populiste s'appelle retourner sa veste! Et tromper son monde. 

- Vous avez oubliez que les paroles volent!

- Que les promesses n'engagent absolument pas ceux qui les profèrent !

- Amen ! alleluia ! inch Allah !



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Pour me faire pardonner cette diatribe, un nouvel épisode de mon modeste récit policier inachevé. Vous êtes perdu ! Qu' à cela ne tienne, en suivant ce lien vous pourrez faire le point : link

 

 

Il a quelque chose de sombre en lui qui l' a intriguée. Quel âge peut-il avoir ? Une bonne quarantaine d'années. Sortir avec lui va la changer. C'est la première fois qu'elle envisage d'avoir des relations avec un homme qui n'est pas de sa génération. Malgré la protection policière elle ne se sent toujours pas en sécurité. Avec lui oui. Quand il lui propose de passer un week-end en montagne, elle n'hésite pas.

Ils partent en fin d'après-midi. Il possède un gros 4X4. Elle s'y sent à l'aise confortablement lovéedans son siège moelleux. Il leur faut environ un peu plus d'une heure pour parvenir à la maison qu'il possède dans le vallon de Sellevieille. Le voyage se passe d'abord dans un silence feutré. Puis il lui demande si elle veut de la musique. Elle répond affirmativement. Il met de la musique ancienne.

- Cela vous plaît ?

- Oui, beaucoup.

Arrivée, hors du 4X4 ,elle apprécie l'isolement du petit mas en scrutant la silhouette plus sombre des crêtes qui se découpent contre le ciel éclairé par l'éclat de la lune parce que le jour est entièrement tombé pendant leur trajet. Il fait froid. Elle frissonne. Il lui propose d'entrer parce qu'il a perçu son frissonnement.

L'intérieur a été aménagé avec du mobilier rustique. Il s'empresse d' allumer un feu dans la cheminée. Il lui propose de prendre une douche, ce qu'elle fait. A son tour il va se doucher. Elle s'est allongée sur letapis près de la cheminée dans laquelleronfle un feu d'où s'échappe de temps à autre une poignée d'étincelles quand une bûche s'effondre.

Lorsqu'il revient, il peut apprécier son corps allongé, la cambrure de ses reins parce qu'elle se tientsur ses coudes.

Il a eu raison de prendre sur soi. Il a eu raison de ne pas passer à l'acte meurtrier qu'il prévoyait contre elle. Il se sent maître de lui-même. Il est vraiment un homme libre sans aucune prédestination au mal.

Contrairement à elle qui a passé un pantalon et un gros pull dont le col enchâsse sa tête, il a gardé son pantalon de ville, a passé une chemise et par dessus un gilet. Elle le trouve bel homme, élégant, raffiné. Elle sait qu'il est cultivé. Lors de leur rencontre au théâtre où tout s'est joué elle a admiré sa culture, la subtilité de ses propos, son tact pour ne pas écraser par son érudition son interlocutrice. Elle se félicite d'avoir surmonté son appréhension, de s'être pour une fois laissée séduire sans atermoiement. Elle est heureuse d'être ici avec lui. Elle ose lui dire. Elle est surprise de sa réaction positive qui tranche avec son aspect réservé. Mais n'est-ce pas aussi son cas, d'être réservée et en même temps d'avoir accepté ce court séjour dans ce vallon avec lui. Il s'assoit contre son corps. Il pose sa main  sur la sienne :

- Je peux fait-il.

Elle acquiesce d'un hochement de tête en se renversant sur le dos. Il exerce une pression plus forte qu'il relâche et l'aide à s'asseoir près de lui. Elle laisse aller son corps contre le sien. Il lui entoure les épaules avec son bras. Leur visages sont si proches l'un de l'autreque leurs respirationsse mêlent. Elle approche ses lèvres des siennes. Ils s'embrassent. Ils se retrouvent allongés, lui sur le dos, elle sur lui. Ils continuent de s'embrasser. Ils sont tout désir. Il lui dit :

- Je dois préparer à manger.

Ilse relève. Elle est à la fois un peu déçuequ'il ne soit pas aller plus loin et en même temps, elle apprécie qu'il fasse durer leur plaisir.

Il prépare leur repas. Il a acheté plusieurs plats chez un traiteur, il n'a qu'à les réchauffer ce qu'il fait dans la cheminée. Il y a de petitsfarcis, du tian et de la tourte de blettes. Il ouvre une bouteille de vin rouge et lui indique qu'il s'agit d'un vieux Médoc dont elle va pouvoir apprécier la rondeur et la saveur. Il lui sert un verre. Elle le savoure. Il la regarde par dessus son verre.

- Il te plaît ?

- Oui.

Elle est surprise qu'il la tutoie. Jusqu'ici, il s'était cantonné au vous. Il le comprend et s'excuse de sa familiarité. Elle réplique un peu intimidée :

- Je peux vous tutoyer ?

Il esquisse un froncement de ses sourcils, approche son visage et lui embrasse l'oreille en murmurant :

- Vous pouvez me tutoyer aussi.

Elle apprécie son ironie souriante.

Il est ravie de sa réserve et de sa tendresse. Il est heureux. Il est sorti de l'ombre de la mort pour entrer dans le chatoiement de la vie.

Ils commencent à manger côte à côte. Puis il prend un farci et au lieu de le manger, il l'approche de sa bouche. Elle l'accepte.

- Encore, demande-t-il.

Elle hoche la tête. Il prend un autre farci puis un autre. Elle se décide à lui lécher les doigts puis elle lui demande :

- Je peux ?

Il fait oui de la tête. Elle prend un farci et le présente à sa bouche. Il l'avale et lui suce les doigts. A tour de rôle l'un l'autre se font manger.

Quand il en arrive au tian. Il prend une cuillère et pose du tian dans la paume de sa main qu'il présente à sa bouche. Elle prend le tian entre ses lèvres, l'avale et lui lèche la paume avec sa langue. A son tour elle prend du tian dans sa paume qu'elle lui offre, qu'il avale etlui lèchela paume de la main. Lorsqu'ils en ont fini avec le tian, il lui propose de se déshabiller.

Tandis qu'elle ôte ses vêtements, il la regarde intensément.

- Ne me regarde pas comme cela !

- Pourquoi ?

- Je n'ai que des défauts !

- Excuse-moi.

Elle est nue. Il a gardé ses vêtements. Elle ne sait pas pourquoi mais elle en est plutôt satisfaite. Il prend son verre et répand son contenu sur ses seins qu'il lèche. Sa courte gêne fait place à un désir qui fait panteler son corps tout entier. Il l'allonge sur le tapis et répand du vin sur son ventre, sur son pubis qu'il lape à petits coups de langue. Elle est toute jouissance.

Il est sorti de la vallée de l'ombre de la mort pour accoster au rivage du chatoiement de la vie grâce a elle. Il l'aime.

 

Tag(s) : #Chomage, #Traité politique

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