Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

 

 

Commençons par le dessin d'Ali Dilem qui résume les dernieres péripéties mais pas les ultimes de cette prise d'otages dont les responsables ( donc aussi de leurs conséquences tragiques) sont les islamistes dirigés  par... inutile de lui faire de la publicité donc je ne citerai pas son nom, parce que ce que cherche ces ennemis de la démocratie c'est le maximum de buzz comme on dit dans la mediasphère. D'ailleurs quand donc nos médias cesseront-il de se faire les porte-parole de ces gens-là!

- Je fais mon métier monsieur le réac, je vous informe !

- Parce que vous appelez information le fait de "coopérer" avec ces gens-là en diffusant leurs messages et en montant en épingle leurs actes!

 


dilem_photo_1305_TV5180113.jpg

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ajoutons le notre pour bien illustrer notre propos :

 

gautemala


Les Espagnols, qu'ils soient ici remercier, utilisent comme proverbe pour exprimer "aller de mal en pis", de Charybde en Scylla, marcharse de Gautemala à Gautepeor, jeu de mot sur sur mala (mauvaise) et peor (pire).

 

 

Cela fait quelques articles que je ne vous ai pas donné de nouvelles des protagonistes de mon modeste petit récit policier. Rassurez-vous, ils ne sont pas pris en otages, si ce n'est de mon assiduité à vous en raconter les péripéties. Je résume les épisodes précédents. Les inspecteurs Bouchard et Hèmery enquêtent à la demande du procureur Le Cairn sur la mort suspecte d'une jeune femme Marie Toulouse.

 

 

 

Il a posé ses genoux sur ses seins qu'il comprime autant qu'il peut. Il la regarde. Il doit lui dire «Tu aimes ça?», elle doit lui répondre «oui». Il place sa main sur sa bouche de telle sorte qu'il obture en grande partie ses narines, l'empêchant de respirer librement. Il lui dit «Regarde-moi». Elle sait qu'elle doit le faire, pour qu'il retire à temps sa main de sa bouche et de ses narines.

Quand il voit que son regard s'embrume, qu'elle est sur le point de perdre conscience , il enlève sa main. Elle peut respirer mieux. Elle retrouve tous ses esprits. Il continue de lui comprimer la poitrine de toutes ses forces. A un moment elle lui dit «Tu me fais mal». Il relâche sa compression. Quand elle a retrouvé une respiration normale il écrase de nouveau ses seins avec la pointe de ses genoux, et il place sa main devant sa bouche en obstruant presque complètement ses narines. Elle s'asphyxie.

Chaque fois qu'elle est sur le point de perdre connaissance, il la gifle pour qu'elle revienne à elle.

A quel moment elle commence à avoir peur? A-t-elle eu peur? Peut-être pas. Les hommes elle les connaissait, elle savait ce qu'ils désiraient par dessus tout, elle savait ce qu'elle devait faire. De toutes façons jusque là il respectait leur accord. lorsqu'elle était sur le point de s'évanouir il faisait le nécessaire pour qu'elle retrouve ses esprits...

Maintenant, elle a de plus en plus de mal à retrouver conscience. Elle lui dit «arrête tu me fais mal». Mais il continue de peser sur sa poitrine, d'appuyer une main sur sa bouche et avec l'autre d'enserrer son cou au niveau des artères carotides. Peut-être qu'elle lui dit de la frapper plus fort pour qu'il ôte sa main de sa bouche afin de reprendre son souffle...

Il la frappe depuis un bon moment. Il voit sa tête qui ballottent de droite à gauche. Elle a les yeux révulsés. Elle ne reprend pas sa respiration...

Il asperge d'alcool son corps nu et le jette hors de la voiture. Il prend ses vêtements qu'il tord en une sorte de torche qu'il allume. Il se penche hors du véhicule et met le feu au cadavre qui s'embrase. Une odeur de chair brûlée lui monte à la gorge. Il donne un coup de pied au corps enflammé pour qu'il roule dans le ravin en contrebas, respire la fumée âcre qui l'étouffe...

C'est cette sensation d'étouffement qui le sort de son rêve.

Chabal se lève, devant lui il voit l'assassin hagard qui l'observe...

 

« Chaval, tu me fais peur! Je ne peux plus supporter cette idée que tu puisses disséquer tous ces corps ! Je n'en peux plus que tes mains se posent sur mon corps ! Vraiment je n'en peux plus! Tu me comprends! Dis! Tu me comprends!».

Non il ne comprenait pas. Il ne comprend pas. Il regarde dans la glace de l'armoire l'assassin qui le regarde hébété sans comprendre. Il ne comprend pas. Il ne comprenait pas.

Il comprend.

 

 

La juge Sarah Rouihi arrive au restaurant avec un retard raisonnable qui correspond en temps aux deux apéritifs que Bouchard et Hèmery ont eu l'opportunité de boire et au fait qu'elle a eu beaucoup de mal à choisir si elle laisserait ses cheveux en chignon ou non, si elle accentuerait le fard de ses paupières ou non, si elle passerait sur ses lèvres du rouge à lèvres ou non et lequel, si elle mettrait ou non une robe à la place du pantalon qu'elle portait sur la scène de crime, si elle s'envelopperait dans une autre eau de toilette et pourquoi pas Opium.

C'est Hèmery qui l'aide à enlever son manteau, qui dévoile une robe rouge qui colle à ses formes épanouies , dévoile ses épaules et le creux ombreux de ses seins. Elle a noirci si possible son regard par un fard plus prononcé et accentué la blancheur de son visage par un maquillage noir de ses lèvres rendues brillantes par du gloss à paillettes. Elle est enchâssée dans un parfum floral où se mêlent les arômes de vanille, patchouli, jasmin, œillet.

Comme on se jette à l'eau la juge Sarah Rouihi s'est donc choisi un aspect un peu de femme fatale. Au regard de Bouchard, elle ne le regrette plus.

- Excusez mon retard, messieurs.

- Quel retard fait Hèmery.

- Une jeune femme n'est jamais en retard, elle n'est pas encore arrivée qu'elle est déjà là!

- Merci !

- Vous prenez un apéritif ?

- Un Martini blanc.

- Vous avez rayé quelle mention demande Bouchard ?

- Aucune. Nous verrons bien.

- En attendant de voir il ne nous reste plus qu'à nous plonger dans un des moments les plus prometteurs d'un restaurant...

- C'est-à-dire?

- La consultation de la carte!

- Oui, je m'aperçois que j'ai faim. Je n'ai rien mangé à midi...

Tous trois se plongent dans l'étude de la sus-dite. Hèmery comme souvent choisit un risotto au noir de seiche, Bouchard des papillotes de saumon au miel, curry et gingembre, Sarah une cassolette de poissons et saint jacques au Riesling.

- Et pour le vin? Demande Hèmery en se tournant vers Sarah qui s'est assise à sa droite tandis que Bouchard est en face d'elle.

- Je vous laisse décider, dit-elle à celui-ci.

- Puisque vous avez pris un plat arrosé au riesling, je propose un riesling pour rester dans la note, cela vous va?

Hèmery et Sarah Rouihi acquiescent.

Finalement et très rapidement la mention, parler de l'affaire, est rayé. La conversation saute de manière primesautière d'un sujet à l'autre parce que ce qui se dit n'a pas d'importance par rapport à ce qui se noue, particulièrement pour Sarah et Bouchard, tandis qu'Hèmery pense à Esther et est pris soudain du désir de la voir. Pourquoi ne l'appellerait-il pas? Peut-être est-elle libre? Il s'en veut de n'y pas avoir songé plus tôt. A brûle-pourpoint il demande à Bouchard:

- Tu crois que je peux appeler Esther Karsky?

- Bonne idée, fait Bouchard.

- Esther Karky, la femme de Pierre Karky, l' amant de Marie Toulouse, demande la juge.

- Oui, cela vous ennuie ? Je peux ne pas l'appeler...

- Non ? Appelez-la. De toutes façons Pierre Karsky n'a pas le profil d'un tueur en série, si l'on en croit votre ami Chaval qui pense que nous sommes devant deux crimes commis de la même manière, n'est-ce pas?

- Oui.

- En plus, nous avons pour cela un bon candidat...dit Bouchard, mais chut nous avons rayé notre mention, parler de l'affaire.

- Nous pouvons un instant l'oublier propose Sarah Rouihi. Vous l'interrogez quand?

- Demain répond Hèmery. Nous avons a peu près fait le tour de son entourage et surtout de son emploi du temps qui lui laisse le temps largement pour avoir commis ces meurtres.

- Je vous fais juge dit Sarah en souriant.

- C'est trop d'honneur passer de lieutenant à juge d'instruction en une soirée!

- C'est vous qui le dites...

- Bon je l'appelle.

- Oui elle aura le temps d'arriver si nous faisons traîner les choses et reprenons un autre apéritif.

Hèmery appelle Esther.

- Madame Karsky, ici Le lieutenant Hèmery... Oui … Vous savez... A l'Eden...

Il y a un silence. Puis Hèmery reprend:

- Nous sommes à « l'Artifice »... Vous connaissez ? Nous serions heureux que vous partagiez votre temps avec nous...

Elle semble réfléchir puis le visage d'Hèmery s'éclaire. Il range son portable.

Elle arrive.

- Bon nous savons ce qui nous reste à faire.

Bouchard hèle le garçon. Ils renouvellent leur apéritif et Bouchard lui explique qu'ils attendent une invitée.

 

 

 

Cette fois-ci, il a pris ses précautions, puisqu'il ne peut plus résister à cette envie qui le pousse irrésistiblement. Le mieux est donc, de bien préparer son affaire, de ne plus rien laisser au hasard et notamment de savoir comment et où il cachera le corps pour qu'il ne soit pas découvert comme celui de ce travesti. Mais avant tout, sa victime devait lui plaire comme les précédentes. Il a jeté son dévolu sur une serveuse d'un bar sur le port de Nice. Il a soigneusement vérifié son emploi du temps. Il a constaté qu'il était en présence d'une jeune femme qui n'avait pas de compagnon attitré mais qui n'hésitait pas devant une aventure d'un soir. Il a noué une relation avec elle par une cour discrète qui l' a séduite. Le soir où il n'en peut plus de résister à sa pulsion, il lui donne rendez-vous après son service. Elle arrive vers onze heures et le voyant exact, elle lui sourit. Elle monte dans sa voiture.

- Où allons-nous lui demande-t-elle.

- Où vous le désirez, répond-il.

- On peut rouler au hasard?

- Oui, si vous le voulez.

- J'aime beaucoup rouler en voiture la nuit...

- Tant mieux, moi aussi ..

Elle se pelotonne sur le siège.

Il roule dans le confort de la voiture dont les phares dessinent les contours de la route.

Ils ne disent rien. Puis elle penche sa tête et la pose sur son épaule. Il sent la chaleur et la langueur de son corps, mais cela ne le dissuade pas. Elle a placé sa main sur sa cuisse et le caresse. Il place sa main dans son entrecuisse et la caresse. Elle a légèrement écarté ses jambes.

Elle lui dit:

- On peut s'arrêter ? Il acquiesce. Il cherche une place et gare la voiture sur un bas-côté dégagé. Elle se penche sur lui et l'embrasse.

- Fais-moi l'amour, soupire-t-telle.

- Ici ?

- Oui.

- Attend. Comment on bascule le siège en arrière ?

- Comme cela. Le siège bascule. Elle s'allonge. Elle commence à enlevé sa jupe. Il l'aide à l'enlever ainsi que son slip. Il la pénètre. Elle pousse un soupir d'aise. C'est à ce moment qu'il lui place sur la tête un sac en plastique transparent. Elle semble ne pas s'inquiéter. De toutes façons, elle est emprisonnée sous lui et il pèse de tout son poids sur sa poitrine. Puis elle secoue sa tête comme si elle voulait se débarrasser de ce sac. Il la regarde et c'est à ce moment qu'il jouit en elle. Il attend qu'elle ait perdu conscience. A ce moment il ouvre le sac pour la laisser respirer. Il sort de sa poche un petit flacon qu'il lui passe sous les narines. Dès qu'elle reprend conscience, tout en la maintenant sous lui il lui remet le sac. Elle réagit faiblement puis perd conscience. Il attend.

Dehors la nuit est sombre et calme.

Il lui caresse la poitrine. Elle a un piercing au sein gauche. Pour la réveiller il le lui arrache. Elle reprend un peu conscience. Mais il voit bien à son regard trouble qu'elle ne sait plus ce qui lui arrive. Elle gémit. Du sang coule de son téton arraché. Il lui serre les carotides doucement. Elle ferme les yeux. Son corps n'est plus que de sable. Il prend son temps. Il tâte son pouls. Elle n'est pas morte. Il la déshabille entièrement et lui enfonce les jambes et le bas du thorax dans un grand sac poubelle. Il se place sur sa poitrine et présente son flacon sous ses narines. Elle a une sorte de râle et ouvre les yeux. Elle ne sait plus où elle est, ni ce qui se passe, il le comprend et savoure cette situation. Il attend. Dès qu'elle commence à réaliser , il replace le sac en plastic transparent sur sa tête. Il la voit respirer difficilement, le plastique s'enfonce à chaque inspiration dans sa bouche grande ouverte. Quand il constate qu'elle va de nouveau perdre connaissance, il lui retire le sac de plastique. Elle a comme un râle de plaisir. Il l'embrasse en lui enfonçant le plus profondément possible sa langue dans la bouche pour qu'elle ne puisse plus respirer. Quand elle et au bord de l'étouffement, il se retire. Il l'observe. Elle n'a plus qu'une vague idée de ce qui lui arrive. Il lui enfonce les doigts dans la bouche écrasant sa langue. Elle a un hoquet. Malgré le poids de son corps sur sa poitrine, elle se cambre et la soulève. Il la gifle. Sa tête roule de droite à gauche. Un filet de sang sort de ses narines. Il lui place son flacon dessous. Son regard se fait moins trouble. Il est satisfait. Il va pouvoir faire durer son plaisir plus qu'il n'espérait.

 

 

 

 

 

 

 

Tag(s) : #Nice city, #Médias

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :