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Je sais, vous vous inquiétez. C'est pire qu' avec Darwin. Non seulement nous descendons du singe mais en plus nous sommes des singes ou les singes sont des hommes ou les singes sont des animaux comme les hommes ou les hommes sont des animaux comme les singes, au choix. 

Prenons l'exemple d'une orang outang, Wattana : elle est  capable de nous embrouiller puisqu'elle sait faire des noeuds : link

les singes chantent; s'ils vivent avec des hommes ils adopent la bipédie comme un petit d'homme élevé parmi les loups adoptera la quadrupédie et ils se classent quand on leur montre leur photo parmi les humains et non plus les animaux :  link

Ils leur arrivent de corriger les erreurs judiciaires commises par les hommes à leur encontre : link 

Enfin nous avons une énorme dette vis à vis d'eux à cause de notre comportement insensé d'animaux dénaturés et plus particulièrement de Green, cette orang outang qui agonise sous nos yeux dans "Greenthefilm" à cause de la déforestaion en Indonésie pour produire de l'huile de palme : link

 

Pour vous remettre de cette nouvelle boulemortifiante, voici un nouvel épisode de mon modeste petit récit policier. Dans l'épisode précédent Le procureur Le Cairn a laissé 72 heures à Bouchard et Hèmery pour élucider l'énigme de la mort de Marie Toulouse.

 

De retour à l'hôtel de police Bouchard et Hèmery entreprennent de faire l'inventaire des affaires de Marie Toulouse saisis à son domicile. Bouchard fouille en premier la correspondance de Marie Toulouse brève et anodine, puis inspecte les photos . En grande majorité celle d'un enfant qui devait être le sien. Au verso de l'une d'elle qui la représentait vêtue d'un tailleur gris croisé, d'une grande élégance, il peut lire ces mots, «pour toi» d'une écriture qui lui paraît féminine par sa finesse. Il commence à désespérer quand il découvre un morceau de papier coincé dans une poche d'un pantalon. Vraisemblablement, ce morceau de papier avait été oublié avant que le pantalon ne soit lavé. Il forme une sorte de boule mâchée. Comme il semble anodin Bouchard prend la décision de le déplier autant que possible pour voir s'il peut déchiffrer ce qui éventuellement serait écrit. Le morceau de papier s'effiloche. Il jure. Hèmery lui dit :

- Tu aurais dû le confier à la Scientifique.

- Tu sais ce que je pense de la Scientifique?

- Oui, d'accord avec toi, n'empêche...

- Attend, viens voir, on peut lire quelque mots.

Hèmery s'approche.

- FFFFeeeccctiiivment.

- On dirait « me fait peur»... Là.

- Oui « me fait peur». Plus bas «après cette séance.... libérée...»

- « cette séance de m... libérée».

- Tu vois un m? Ce n'est pas plutôt un n?

- Non, non un m... quoique... ou un b?

- A moins que ce ne soit un f...?

- En tous cas, ici on lit bien «...confiance en To...».

- «...confiance en To...» . Oui, qui ça peut bien être? Confiance en Tom?

- Séance de quoi?

- Va savoir...

- En bas il y a «comme un sentiment de puissance...»

- «...Oui un sentiment de puissance...»

- Tu ne déchiffres rien d'autre?

- Une lettre par ci une lettre par là...

- En transparence, on ne voit rien.

- On le refilera à la Scientifique... Bon je reprends mon visionnage des cassettes vidéo...

- Tu veux un café? Je vais à la machine...

- Non.

Sur une cassette Hèmery découvre une séance de bondage.

La séance se déroule dans le salon d'un appartement bourgeois avec des meubles de style. Au centre du salon se tient une jeune femme les yeux bandés en chemisier blanc et jupe noire. Ses bras sont repliés derrière la nuque. Elle cambre les reins ce qui fait ressortir sa poitrine. Un homme est en train de déboutonner son chemisier. Il enlève son soutien gorge. Il agit avec précision, sans brutalité. Hèmery a reconnu Marie Toulouse.

L'homme lui entoure les seins avec une corde noire, quand Bouchard revient.

- C'est quoi?

- Une séance de bondage... Je crois.

L'homme a fini de lui serrer très étroitement les seins qui deviennent peu à peu violets.

Il y a un gros plan sur le visage de Marie qui tient dans sa bouche aux lèvres rouges le bout de la corde qui emprisonne ses seins. Elle a l'air calme. L'homme tourne autour d'elle pour admirer son travail. Il est masqué. Il relève sa jupe qui dévoile ses bas tenus par un porte-jarretelle. Il déchire sa culotte pour dévoiler son sexe.

A présent il s'est placé derrière elle et lui soulève les seins, les caresse puis les presse. Marie a entrouvert ses lèvres et sa respiration s'accélère. L'homme lui place sur les tétons une chaînette.

Il lui enlève sa jupe et la fait s'agenouiller sur un fauteuil médaillon Louis XVI. Il a placé dans sa bouche une cravache qu'il lui reprend, en même temps il lui donne l'ordre de dresser sa croupe qu'il commence à parcourir avec sa cravache. Marie frémit à ce contact. Avec le manche de la cravache il explore son sexe et son anus.

Il la cravache pendant qu'elle se masturbe.

À la place de la cravache il prend un court fouet. Il fouette Marie qui continue de se caresser. Ses fesses ont rougi. A chaque coup elle tressaille et râle.

Puis l'homme lui ordonne de se remettre debout. Il la tourne et l'assoit sur le fauteuil, cuisses écartées. Il a pris un rasoir qu'il lui passe sur la vulve lentement.

Il déchire son chemisier, il prend un chandelier où brûle des bougies et fait couler la cire chaude sur sa poitrine. Marie continue de se caresser le clitoris. Il arrête la séance de bougie pour lui fouetter les seins toujours enserrés dans le cordage noir. Pendant tout ce temps Marie râle.

Il se place derrière elle et enfonce ses doigts dans sa bouche tout en lui fouettant la poitrine puis les cuisses. Le visage de Marie est couvert de sueur.

L'homme la fait mettre à quatre pattes sur le sol, il la fait marcher ainsi en la tenant par les cheveux. Après, il la place, le buste sur le siège du fauteuil, à genoux sur la tapis persan. Il lui enlève les restes de son chemisier. Elle a gardé ses bas et son porte-jarretelle. Il la cingle de son fouet.

Il lui ordonne de saisir ses fesses et de les écarter. En la tirant par les cheveux, il la fait monter sur le siège toujours à genoux. Il la place soigneusement pour qu'elle ait les cuisses et les fesses le plus écartées possible. Il a pris un stimulateur anal à boules et il le lui fait sucer le faisant pénétrer profondément dans la bouche jusqu'à la gorge, avant de le lui enfoncer dans l'anus. Marie a repris sa masturbation. De temps à autre l'homme la fesse en remuant le chapelet anal.

Il la laisse seule, le godemiché fiché dans l'anus. Elle continue de se caresser. Il revient, la relève et la tourne face à la caméra, le chapelet anal toujours entre les fesses toujours se caressant. Elle est en sueur, ses cheveux répandus devant son visage. Elle râle. Il lui fourre dans la bouche une culotte, lui enlève le bandeau des yeux et le lui place sur la bouche. Elle a les yeux clos, elle continue de se caresser. Elle a toujours le stimulateur qui pend entre les jambes qu'il lui a écartées. Il y a un gros plan sur son visage défait.

Le film s'interrompt.

Hèmery dit:

- C'était une belle fille.... Elle avait pas froid aux yeux...

- Nous reste à savoir qui est l'homme... Cela nous fait un suspect de plus...

- Oui, nos affaires ne s'arrangent pas.

Si on prévenait Chaval pour lui montrer la cassette.

- Oui. Je lui téléphone pour lui dire d'arriver.

 

- Alors qu'est-ce que tu en penses, Chaval.

- Beau... si elle a été tuée, ce n'est pas par notre homme ni par le cameraman...

- Tu penses que c'est bidonné?

- Non, non, mais ce n'est pas un travail d'amateur. Tout est maîtrisé. Je ne vois pas pourquoi le maître aurait tué son esclave...non, l'assassin possible est celui qui a commandité cette séance ou qui a découvert à quelle pratique se livrait Marie à son insu...

- On est dans une impasse tant qu'on ne sait pas qui sait..

- Peut-être pas... il faut que je vérifie quelque chose sur le corps de Marie... Je vous tiens au courant...

- Moi je connais quelqu'un de bien introduit dans le milieu BDSM, je vais le contacter... fait Hèmery.

- D'accord, on se retrouve après le déjeuner à l'Eden...

 

 

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Tag(s) : #Nice city, #Green

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