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Voici l'énigme :

Comment expliquer ce sentiment de lassitude et de  moindre engagement donné par Nicolas Sarkozy lors de son débat face à notre actuel président et l'identique sentiment de lassitude et de moindre engagement de Barak Obama face à Mitt Romney ?

Quelle malédiction poursuit les présidents sortants face à leur challenger ? La fatigue, l'usure du pouvoir certes sont une partie de l'explication, mais nous devons y ajouter un autre élément déterminant, un peu comme la dernière goutte d'eau qui fait déborder le vase. Ils savent...

Ils savent que la situation économique de leur pays est catastrophique. A la tête de pays cigale pendant trop longtemps, ils savent qu'ils ne pourront recourrir à une politique de relance par la dépense au risque d'aggraver leur dette et de se voir imposer des taux d'intérêts très élevés, ce que fait cependant en ce moment Obama pour faire diminuer le chomage aux Etats-unis de façon suffisamment significative pour être réélu, mais une fois réélu, cette fuite en avant, cette politique de la cavalerie, ce madofisme, Barak Obama sait qu'il ne pourra pas continuer à les soutenir, qu'il lui faudra revenir à une politique de rigeur, d'augmentation des impôts, véritable horreur aux états-unis où l'on est persuadé que l' Etat est le moins susceptible de bien utiliser l'argent public, ce que démontre année après année notre cour des comptes pour notre pays.

Leurs challengers ne savent pas, ne connaissent pas la gravité de la situation, ils font donc des promesses et ils font croire qu'une politique du moindre effort est possible. Ils se bercent d'illusions, ce que démontre amplement notre président confonté à une situation dramatique qui le déconcerte et qui le prend à contre-pied de ce qu'il pensait pouvoir entreprendre...

Certes exercer le pouvoir est grisant, mais dans la situation économique actuelle, c'est  se préparer à un chemin de croix qui ne pourra se terminer que par la crucifixion, la défaite électorale. C'est cette ombre qui a en partie paralysé nos deux présidents face à leur challenger respectif fringant de leur méconnaissance. Hélas trois fois hélas, il n'a pas qu' à...

 

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