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Marcia descend la culotte de Sarah jusqu’à ses chevilles, elle se met à genoux, sa bouche au niveau de son pubis. Sarah n'ose la regarder. elle lève à sa demande une jambe puis l’autre…

Voilà, elle est nue devant elle.

Elles se sont rencontrées à la piscine. Elles ont lié conversation. Elles ont décidé de se revoir. Elles se revoient. Puis Sarah comprend qu'il y a plus qu'un simple sentiment d'amitié de la part de Marcia. Elle est gênée. Mais elle ne peut résister à son désir qui la trouble aussi. Cette fois-ci Marcia au sortir du pub où elles ont passé la soirée lui a demandé de venir chez elle. Sarah ne désirait que cette invitation tout en l'appréhendant. Elle sent qu'elle a un peu trop bu comme Marcia.

Elles sont arrivées chez Marcia.

Elles s'enlacent. Leurs langues se fondent dans leurs bouches. Sarah tremble.

- Tu as peur ?

- Non, oui, un peu.

- C'est la première fois pour toi ?

- Oui. Pas pour toi ?

- Non. Je suis bi, répond Marcia qui commence à se déshabiller. Sarah n'ose la regarder.

- Tu ne te déshabilles pas ?.

- Je ne sais pas. Oui, attend.

Devant ses hésitations,Marcia entreprend de la débarrasser de ses vêtements. Quand il ne lui reste plus que sa culotte elle se recule pour la regarder.
- J'aime ton corps, dit-elle, j'aime tes seins.

Elle les caresse lentement.

- Tu veux que je continue?

- Oui.

- Caresse-moi aussi.

Devant l' embarras de Sarah, Marcia prend sa main et la pose sur son sein.

Sarah le caresse, d’abord du bout des doigts puis de la paume.

- C’est bon, murmure Marcia…

- Oui. 

 

Voilà elle est nue, encore intimidée mais de plus en plus troublée. Marcia avec ses doigts écarte les lèvres gonflées de sa vulve, dégage son clitoris, le caresse, puis elle y enfonce ses doigts. Sarah gémit.

Marcia lui présente ses doigts mouillés de sa cyprine. Elle les léche. Marcia l'embrasse. Elle lui murmure à l'oreille :
- J'aimerais t' épiler entièrement comme moi. Regarde.

Elle force Sarah à s'asseoir sur le lit, elle y pose une jambe pour mieux lui exhiber son sexe épilé.

Sarah hésite puis ose regarder.

- Touche-le ! Tu verras comme c'est doux, fait Marcia.

Sarah tergiverse. Marcia lui prend la main et la pose sur son pubis.

- Tu aimes ?

- Oui.
Marcia tient la main de Sarah et parcourt son sexe avec.
Emportée par le désir, Sarah d'elle-même enfonce son index dans la vulve de Marcia. qui ferme les yeux, se met à gémir et bascule sur elle la forçant à s'allonger sur le lit. Elle entreprend de lui écarter doucement mais fermement les jambes.

- Laisse-toi aller, lui intime-t-elle.

De nouveau, Marcia lui écarte les lèvres de la vulve, libère son clitoris et le caresse lentement puis plus vite.

Sarah halète de plaisir. Elle sent sa cyprine qui coule vers son anus. Elle n'est plus que ce corps palpitant qui est devenu le tout d'elle-même. Avec une infinie douceur Marcia prend dans sa bouche le clitoris de Sarah, le lèche de la pointe de sa langue, le suce, le fait rouler entre ses lèvres.

Sarah jouit de plus en plus fort tandis que Marcia introduit deux doigts dans son vagin. Un spasme court le long du corps de Sarah qui se cambre puis retombe pantelant.

 

Marcia se lève et revient avec des lingettes intimes, de la mousse à raser et un rasoir féminin. Sarah n'est plus en état de résister et ne le veut pas.

Marcia lui écarte les cuisses. Elle lui embrasse la vulve.

- Tu as aimé ?

- Oui.

- Bon écarte bien tes cuisses.

- Tu ne me couperas ?

- Non. Ne t'inquiète pas j'ai l'habitude et c'est plus facile sur une autre que sur soi.

Derechef elle lui embrasse la vulve.

- Prend-moi dans tes bras.

- Oui.

Elle l'enlace, leurs seins tendus de nouveau de désir se touchent, elles s'embrassent. Elles ne sont plus que leurs corps fusionnés. Elles se sucent à tour de rôle leurs tétons tendus pour être mieux saisis dans leurs bouches.

- Tu peux me mordre, murmure Marcia.

Sarah obéit. Elle relâche sa morsure quand elle sent que la douleur est devenue trop forte.

- Continue, c'est bon, lui intime Marcia qui gémit un peu plus fort.

Puis c'est à son tour de lui mordre les seins, d'abord doucement puis plus fort. Sarah les lui tend le plus possible pour être mordue. Un mélange d'excitation et de douleur la liquéfie. Elle tremble. Marcia repasse de la morsure à la succion puis à la caresse.

- Je t'épile, dit-elle à Sarah en lui redressant sa tête basculée en arrière au bout de son corps arc-bouté.

- Oui.

- Allonge-toi.

Marcia se met à lui caresser les cuisses et le sexe, elle lui écarte au maximum les jambes. Elle étale la mousse puis lentement entreprend de la raser. L'appréhension de Sarah se transforme en une douce excitation au passage du rasoir. Marcia doit le sentir. Là où le rasoir est passé, elle lèche les lèvres de Sarah en enlevant les dernières traces de mousse.

- Retourne-toi, fait Marcia, Soulève bien tes fesses.

Sarah obéit. Marcia passe la mousse à raser entre ses fesses et sur son anus. Elle reprend son rasage minutieux. Avec les lingettes elle nlève les dernières traces de mousse, lui léchant l'anus puis la vulve alternativement.

Sarah tremble de jouissance ce qui incite Marcia à continuer.

Elle introduit son index dans l' anus de Sarah puis sa langue, de son autre main elle caresse son clitoris.

A bout de jouissance Sarah exhale un gémissement.

 

Maintenant Marcia est sur le dos, elle suce les tétons de Sarah et de sa main titille le clitoris de Sarah qui gémit.

 

Elles sont tête-bêche. Elles se lèchent les lèvres de leur vulve et se sucent mutuellement leur clitoris.

 

Elles sont allongées cote à cote, leurs corps lourds épuisés de jouissance. Leurs esprits volent au-dessus de la nuit qui s'éteint.

Tout est douceur, chaleur, fraîcheur, tendresse autour d'elle et en elles.

 

 

Sarah désirerait par-dessus tout ne plus penser à Marcia. Elle désirerait faire table rase du passé parce qu'elle sait qu'elle fait souffrir Bouchard, ce qui la navre et qu'elle sent que son corps tout en rondeur, lourd dont elle aime l'écrasement est ce dont elle a besoin parce qu'elle en a expérimenté la pesanteur si opposée à celle du corps de Marcia et que cette masse espère-t-elle écrasera le souvenir du corps de Marcia.

En attendant, il faut qu'elle agisse. Elle téléphone à Ètienne Serbais pour avoir des nouvelles sur l'enquête diligentée à la suite de la disparition de Marcia. Il lui confirme qu'il n'y a toujours pas le moindre indice.

- Bouchard est comme un fou. Je ne l'ai jamais vu dans cette état. Il enrage de notre impuissance, lui dit-il.

 

 

Maintenant Marcia est sur le dos, elle suce les tétons de Sarah et de sa main titille le clitoris de Sarah qui gémit.

 

Elles sont tête-bêche, se lèchent les lèvres de leur vulve, sucent leur clitoris.


 

Serbais lui demande si son enquête sur l'accident de Danglois a progressé. Elle répond qu'il apparaît de plus en plus certain que ce n'est pas un accident.

- Je m'en doutais, fait-il. Ètienne a mis la main sur un fait important concernant le gang de l' « Atlantide ».

- Si je ne me trompe pas, ils ont voulu s'en débarrasser et en même temps faire pression sur toi.

- Oui, je suis d'accord. Nous en avions parlé avec Ètienne.


 

- Tu penses qu'ils vont tenter quelque chose contre moi ?

- J'en suis sûr, Ètienne. Tu dois prendre un maximum de précaution. Tu sais que pour ces gens-là, surtout Charles Trossimo, une vie n'a aucune valeur !

- Oui. J'ai peur pour toi aussi! C'est une course de vitesse entre nous et lui. Si tu arrives à étayer mes soupçons dans cette affaire, tu peux le mettre hors d'état de nuire directement, de nous nuire directement. Le fait que tu sois magistrat ne l'arrêtera pas !

- Je sais. Prend-moi dans tes bras.


 

- Je dois interroger, la maîtresse de Charles Trossimo, continue Sarah, Hèmery a découvert qu'elle avait le permis moto et qu'il lui avait offert, il y a quelques mois, une grosse Honda 900. Il paraît vraisemblable qu'elle ait pu être la conductrice de l' engin avec avec lequel il s'est enfui.

- Tiens- moi au courant et de mon côté s'il y a du nouveau je te contacterai.

 

 

Marcia passe la mousse à raser entre ses fesses et sur son anus. Elle reprend son rasage minutieux puis avec les lingettes  enlève les dernières traces de mousse, lui léchant l'anus puis la vulve alternativement.

Sarah tremble de jouissance ce qui incite Marcia à continuer. Elle introduit son index dans son anus puis sa langue, de son autre main elle caresse son clitoris.

A bout de jouissance Sarah exhale un gémissement. 

 

Sarah Rouihi décide d'accélérer l'audition de Hélène Toulouse, peut-être, pense-t-elle, cela accélérera les recherches concernant Marcia, même si elle ne se fait plus guère d'illusions et partage le point de vue de Chaval, qu'elle est la nouvelle victime de ce tueur en série qui sévit dans Nice city. 

 

Marcia descend la culotte de Sarah jusqu’à ses chevilles, elle se met à genoux sa bouche au niveau de son pubis. Sarah n'ose la regarder. elle lève à sa demande une jambe puis l’autre…

Voila, elle est nue devant elle.

  

Elles sont allongées cote à cote, leurs corps lourds épuisés de jouissance, leurs esprits volent au-dessus de la nuit qui s'éteint.

Tout est douceur, chaleur, fraîcheur, tendresse autour d'elle et en elles.


 

 

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En suivant ce lien le récit dans sa continuité : link

 

 

Tag(s) : #Nice city

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