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Un nouvel épisode de mon modeste récit policier.

Il s'agit ici de la chute du maire de Nice City, chute programmée par Le patron de NICE SOIR, Lornois et par Charles Trossimo.

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La chute programmée de Pierre Noglarimo

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- M. le maire ! M le maire ! Vous niez toute participation à cette fameuse soirée ?

- De quelle soirée vous parlez ?

- Cette soirée à Villefranche à laquelle vous auriez participé si l'on en croit NICE-SOIR.

- De quelle soirée vous parlez ?

- Cette soirée qui se serait terminée en partie fine à laquelle auraient participé une bonne vingtaine de jeunes femmes !

- Je le nie absolument ! Nous sommes en campagne électorale ! Il s' agit là d'une calomnie pour me déshonorer !

- Vous niez absolument !

- Je le nie absolument !

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- M. le maire ! M . le maire ! Vous êtes toujours aussi formel ! Vous niez toute participation à cette fameuse soirée !

- Absolument !

- Pourtant dans NICE-SOIR vient de paraître une photo qui vous montre arrivant en voiture à Villefranche à la villa Déméter le soir où se serait déroulée cette fameuse soirée.

- Je le nie formellement !

- Mais votre visage est distinctement reconnaissable à travers la vitre de l'automobile !

- Ce n'est qu'un photomontage. Comment est-il possible que l'on reconnaisse mon visage à travers les vitres fumées de cette voiture !

- La photo a été authentifiée par des experts ! Elle n'a, semble-t-il, été l'objet d'aucune manipulation !

J- e nie absolument ma présence à cette soirée ! Tout ce ci n'est qu'affabulation et manœuvre pour saper ma réélection à la marie de Nice city !

*

- Allo ! Allo ! C'est toi, Charles !

- Tiens M. le maire ! On se souvient de ses vieux amis tout d'un coup !

- Allo ! C'est toi qui est a l'origine de ce coup foireux, espèce de salaud !

- Allons ! Allons M. le maïre vous perdez votre sang-froid ! Calmez-vous ! Je n'ai rien à voir dans toute cette affaire.

- Tu parles espèce de salaud !

- Ècoutez M. Le maïre quel serait mon intérêt à monter ce mauvais coup ?

N'y-a-t-il pas entre la mairie et mes entreprises une collaboration franche et durable ?

- Justement ! Combien tu veux ?

- Mais rien M. le maïre ! Je ne veux rien !

- Écoute, j'ai été obligé d'interrompre les deux contrats de gardiennage, on commençait à jaser et à trouver que ton entreprise remportait comme par hasard tous les contrats et que nous étions amis d'enfance.

- Personne ne pouvait savoir que c'était moi qui était l'actionnaire majoritaire de la « Chouette ». Personne n'a jamais évoqué ce fait ! Il n'y avait que toi qui le savait et André cet enfoiré !

- Je t'assure Charles, des bruits commençaient à courir. Combien tu veux ?

- Si des bruits commençaient à courir c'est parce que tu étais d'accord avec cet enculé d'André. C'est lui qui a commencé à parler...

- Non, Charles, je t'assure ! Je n'étais pas au courant !

- Ta gueule salaud ! Va te faire enculer ! N'essaye pas une fois de plus de m'entuber !

- Charles calme-toi, je t'en prie !

- Alors ferme ta gueule et arrête de me mener en bateau !

- Charles combien tu veux ?

- Il ne s'agit pas de ça. Je veux la vérité, que tu joues cartes sur tables avec moi, au lieu d'essayer comme ce con d'André de me faire un enfant dans le dos !

- Ok, Ok, Charles. C'est vrai, c'est André qui a commencé à lâcher ces rumeurs.

- L'enculé de sa race maudite !

- Moi je n'étais pas d'accord. Il disait que tu n'étais plus fiable, qu'on ne pouvait plus te contrôler...

- Je m' en doutais ! J'ai bien fait de lui faire sa fête...

- Parce que c'est toi qui l' a...

- Et j'en ai autant pour toi, fils de pute !

- Charles je t'en prie. On peut s'entendre... Combien tu veux ?

- T'as plus assez de fric pauvre corniaud !

- Charles, les prochains marchés de la municipalité sont pour toi... Tous... même pour les fournitures, l'entretien... Tu n'auras qu'à créer les sociétés et tu rafleras tous les marchés...

- Va te faire voir, enculé !

Charles Trossimo repose le combiné sur sa base. Il se tourne vers Eva allongée sur le canapé.

- Suce-moi, ma belle ! C'est trop bon ce qui m'arrive !

Eva se lève, elle s'agenouille, tire sur la fermeture éclair du pantalon, dégage le sexe turgescent, le caresse et l'introduit dans sa bouche.

- Ouais, c'est le pied. Tu sais que tu es ma suceuse préférée...

*

- M. le Maire ! M le maire ! Vous niez toujours votre participation à cette soirée ?

- Je le nie absolument !

- Mais les photos ?

- J'ai déjà dit ce qu'il fallait penser de ces photos. Elles sont le résultat de trucages !

- Mais les experts ?

- Les experts, comme vous n'êtes pas sans l'ignorer ont une fâcheuse tendance à se contredire et se tromper.

- Pour le moment, ils sont tous du même avis...

- Tous ? Alors là cela m'étonnerait ?

- C'est vrai qu'il semble que l'un d'entre eux soit moins péremptoire...
- c'est le moins que l'on puisse dire et vous verrez il ne sera pas le seul ! Cela vous paraît vraisemblable que mon visage soit reconnaissable à travers les vitres fumées de cette voiture...

- Mais si ce n'est pas vous, comment savez-vous que cette voiture avait les vitres teintées ?

- Je ne le sais pas ! Je le présume ! En général on utilise ce genre de véhicule pour ce genre de soirée, vous ne croyez pas ?

- Je répète ma question, M. le maire comment savez-vous que les vitres de ce véhicule étaient teintées si ce n'est pas vous qui y étiez ?

- Messieurs ! Plus de commentaires ! La conférence est terminée...

*

- Il faut à tout prix me trouver d'autres experts, M . le bâtonnier.

- Cela va être difficile ! Lornois a pris toutes ses précautions...

- Cela coûtera cela que cela coûtera, maître, mais vous devez trouver les experts qui accepteront non pas de nier que ces photos n'ont pas été truquées, mais qu'il y a un doute sur leur authenticité, je me charge du reste.

D'autant que nous savons tous les deux à qui profite le crime ?

- Oui, mais Lornois ne s'est toujours pas déclaré comme candidat à la mairie.

- Il le fera ! Il le fera ! A ce moment, je suis sûr de retourner l'opinion des niçois contre cet étranger, ce parachuté qui en plus emploie des moyens aussi tortueux envers un fils de Nice City!

Comme d'habitude, le pouvoir de faire partager ses convictions, une des armes principales de Pierre Noglarimo, emporte la conviction du bâtonnier, d'autant qu'il sait que le seul capable de le lui faire remporter enfin le siège de sénateur qu'il convoite c' est bien lui.

*

- Eva tu me présentes ton amie.

- Emma, je te présente M. le maire.

La jeune fille est enchantée. Elle esquisse comme une sorte de révérence.

- Nous montons ?

- Oui.

- Eva tu peux nous laisser ?

- Oui.

A l'étage, dans la chambre, il demande à la jeune femme de se déshabiller.

- Commence par le bas. Enlève ta jupe, ton slip, tes bas.

Elle s'exécute d' une manière qu'il trouve spontanée et fraîche. Décidément on peut faire confiance à ce Laronde pour sélectionner un matériel de choix, pense-t-il. Il sait éviter de ne choisir que des putes.

- Retourne-toi, tu vas t'agenouiller au pied du lit. Ne t'inquiète pas. J'ai ce qu'il faut pour te lubrifier.

- Je ne suis pas inquiète fait-elle d'une voix presque enfantine qui le ravit.

*

Oui, cela valait le coup ! Cette petite a été un pur moment de plaisir ! Il repense à son sexe qui pénètre son anus, tandis que le bâtonnier quitte son bureau, aux râles qu'elle émet tandis qu'il la sodomise, à cette bonne volonté toute d'ingénuité pour faciliter son mouvement de va et vient. Il désire la revoir. Il doit la revoir. Il faut qu'il téléphone à Laronde. Au diable toute prudence !

*

- M. le maire ! M. le maire, vous niez toujours votre présence à cette soirée !

- Oui ! Absolument !

- Pourtant, il y a le témoignage d'une certaine Eva qui confirme votre présence à cette soirée !

- Elle se trompe ou elle ment !

- Mais...

- Il n'y a pas de mais, je nie formellement ma présence à cette soirée !

*

- M. le maire ! M. le maire ! Vous niez toujours votre présence à cette soirée !

- De laquelle voulez-vous parler ! Je participe à tant de soirées, surtout en cette période où je suis en campagne électorale...

- La soirée du jeudi 12 octobre. Il y avait d'autres personnalités proches de vous !

- Qui ça ?

- Albert Dumontier, le pdg D' « Orba », Vincent Dapuitet le directeur de l'agence « Vérité et ouverture », Marc Colondriand... etc...

- Oui peut-être, à la réflexion, c'est possible...

- Vous ne niez plus votre participation à cette soirée...

- apparemment non. J'ai du y passer rapidement...

*

- M. Le maire ! M le maire ! Puisque vous ne niez plus avoir participé à cette soirée...

- Apparemment non...

- M. le maire, est-ce que vous saviez qu'à cette soirée, il y avait non seulement des escort-girls mais même des prostituées, comme cette Eva...

- Èvidemment non ! J'ignorais la présence de ces prostituées. Je pensais être dans une soirée d'amis avec de jeunes femmes pour nous tenir compagnie.

- Vous ignorez donc qui a payé ces filles ?

- Absolument !

- On dit que vous ne pouviez ignorer la présence des ces prostituées, d'autant que l'une d'entre elle, la fameuse Eva, semble avoir été particulièrement proche de vous.

- C'est une contre vérité ! Je ne connais pas cette Eva !

- Vous êtes formel ?

- Parfaitement !

- Pourtant elle prétend qu'elle a participé à d'autre soirées où vous étiez présent et qu'elle vous a gratifié de quelques plaisirs...

- C'est faux !

- Mais d'après l'enquête de la police, elle n'est pas la seule prostituée avec qui vous avez eu des relations...

- C'est possible. Entre adulte consentant il n'y a aucun mal à cela ! Et si cela a été le cas je n'ai jamais payé ces jeunes femmes !

- Alors qui les a payé ?

- Je vous le répète ce n'est pas moi si elles ont été payées, ce qui reste à prouver !

- Toujours d'après l'enquête de la police, il semble que ce soit vous ou l'un des entrepreneurs proches de vous qui a obtenu plusieurs marchés de la municipalité qui les a payées avec l'argent de sa société.

- Je nie formellement !

- Il semble que la juge Sarah Rouihi ne va pas tarder à lancer toute une série de perquisitions et de mise en examen, notamment pour proxénétisme aggravé.

- Je n'ai absolument rien à voir avec toute cette affaire de soi-disant proxénétisme. D'ailleurs je n'ai pas du tout été entendu pas votre petite juge qui doit vouloir se faire un nom en tentant de salir mes proches et moi indirectement.

*

Sur le bureau de Sarah Rouihi s'étalent plusieurs photos, toute avec l'heure et la date de leur prise. Il y a celles qui montrent l'arrivée de plusieurs participants à cette soirée dont le maire de Nice City et celles qui montrent l'arrivée des deux jeunes mineures qui se prostituaient à l'insu de leur famille. Elle veut réentendre la plus jeune, qui n'a que 15 ans, qui montre la plus grande assurance et qui ne manifeste aucune espèce de honte ni de regret.

Lorsque la jeune fille pénètre dans son bureau, Sarah Rouihi ne dénote ni réserve ni manque d'assurance en elle.

Sarah se demande si elle a bien conscience de la gravité de ce qu'elle a fait ce dont elle doute.

- Depuis combien de temps toi et ton amie vous vous livriez à la prostitution ?

- Depuis plusieurs mois.

- Comment cette idée terrible de vous prostituer vous est venue ?

- Je ne sais pas exactement. Je crois que c'est en surfant sur le net en se faisant passer pour des escort-girls. On a eu des propositions d'hommes plus âgés qui nous laissaient entendre qu'ils pourraient nous récompenser pour nos services.

- Comment cela se passait-il ?

- On prenait rendez-vous et là on se mettait d'accord. On allait à l'hôtel. Il nous payait. On savait qu'il fallait qu'ils nous payent d'abord, puis on se déshabillait complètement ou non.

- Est-ce qu'ils savaient que vous étiez mineures ?

- Surtout pas ! On leur disait qu'on avait plus de 18 ans !

- Ils vous croyaient ?

- Ils avaient tellement envie qu'on leur fasse une fellation...

- Mais vous n'aviez pas peur ?

- Non parce que nous étions toujours toutes les deux ensembles. C'était la condition. C'est ce qui leur plaisait beaucoup, que l'on soit deux.

- Cela ne vous dégouttait pas ?

- Non pourquoi, on aime le sexe. Ce qu'on voulait c'est devenir des stars du porno... de voyager... de prendre notre pied !

- Et votre famille ?

- Il ne devait rien savoir jusqu'au jour où à nos 18 ans nous leur annoncerions notre départ avec tout l'argent accumulé dans notre travail d'escort...

- Parlez-moi de cette soirée.

- C'est quelqu'un que nous avions rencontré dans une boite qui nous a branchées...

- Un certain Laronde, c'est ça ?

- Oui, Laronde. On l'avait rencontré à « L'igloo ». Il nous a payé à boire, nous a donné un peu de coke et nous a demandé de lui faire une fellation toutes les deux ensembles. Après, il nous trouvait des clients, nous fournissait des vêtements , des dessous, des talons aiguilles, des perruques, nous demandait de nous maquiller et on partageait l'argent et souvent il nous donnait de la coke comme gratification parce que comme il disait on avait été de bonnes petites gagneuses !

- A cette soirée qui y avait-il ?

- Beaucoup de belle filles et du beau monde. On était un peu intimidées. Heureusement il y avait Eva. C'est elle qui m'a présenté au maire...

- Comment vous le savez que c'était le maire ,

- C'est comme ça qu'elle me l'a présenté !

Sarah Rouihi montre à la jeune fille une photo de Pierre Noglarimo.

- C'est bien lui ?

- Oui, c'est lui !

- Qu'est-ce que vous avez fait avec lui ?

- On est monté à l'étage. Il m'a demandé de m'enlever mes vêtements, d'abord les vêtements du bas. Il m'a dit de me mettre à genoux au pied du lit. Il m'a dit de ne pas m'inquiéter. Je lui ai dit que je n'étais pas inquiète et il m'a pénétrée, il m' a sodomisée. Cela lui a plu. A moi aussi, c'est la première fois que je prenais autant de plaisir à être ainsi pénétrée. Après un bon moment où il est resté en moi, il m'a retournée je lui ai fait une fellation et on est redescendu.

- Combien vous avez eu d'argent ?

- 3000 euros chacune !

- Qui vous a payé ?

- C'est M. laronde. Il m'a dit que le maire était enchanté et comme gratification il m'a donné de la coke ! Il m'a dit que le maire certainement me redemander de le revoir.

*

- Monsieur le maire ! M. le maire est-ce que vous saviez qu'à cette soirée, il y avait deux filles mineures !

- Vous plaisantez !

- Non, c'est confirmé ! De bonnes sources provenant du cabinet de la juge Sarah Rouihi confirment qu'à cette soirée, il y avait deux collégiennes.

- Je ne peux le croire !

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A l'étage, dans la chambre, il demande à la jeune femme de se déshabiller.

en commençant par le bas, d'enlever sa jupe, son string, ses bas. Elle s'exécute d' une manière qu'il trouve spontanée et fraîche. Décidément on peut faire confiance à ce Laronde pour sélectionner un matériel de choix, pense-t-il. Il sait éviter de ne sélectionner que des putes.

Il lui commande de se retourner, de s'agenouiller au pied du lit. Il lui dit de ne pas s'inquiéter qu'il a ce qu'il faut pour la lubrifier.

- Je ne suis pas inquiète fait-elle d'une voix presque enfantine qui le ravit.

Son sexe pénètre son anus. Elle émet des râles tandis qu'il la sodomise. En même temps elle fait preuve d'une bonne volonté qu'il trouve toute d'ingénuité pour faciliter son mouvement de va et vient.

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- M. le maire vous avez une déclaration à faire ?

- Oui. Voilà. Je demande pardon aux niçois pour ce que j'ai fait, qu'ils sachent, mais je suis sûr qu'ils le savent, que j'aime Nice City et que ma première préoccupation a été pour elle. Certes ils peuvent me tenir rigueur pour ma gestion de leurs impôts, mais mon but premier n'a pas été de m'enrichir. Si je me suis effectivement enrichi, c'est une conséquence de cette priorité... d'embellir ma ville. Les propositions, les tentations ont été trop fortes, je n'ai pas eu suffisamment de volonté pour leur résister. Encore une fois je demande pardon aux niçois.

Pierre Noglarimo reste muet, comme si soudain il était ailleurs.

*

Il commande à Emma de se retourner, de s'agenouiller au pied du lit. Il lui dit de ne pas s'inquiéter qu'il a un gel pour la lubrifier.

- Je ne suis pas inquiète fait-elle d'une voix presque enfantine qui le ravit.

Son sexe pénètre son anus. Elle émet des râles tandis qu'il la sodomise. En même temps elle fait preuve d'une bonne volonté qu'il trouve toute d'ingénuité pour faciliter son mouvement de va et vient.

Oui, cela valait le coup ! Cette petite a été un pur moment de plaisir ! Il désire par dessus tout la revoir. Il doit la revoir. Mais il ne sait comment ni quand, ni si il pourra la revoir un jour, si même elle le désirera.

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Pierre Noglarimo reprend d'une voix plus sourde sa déclaration :

- Je demande pardon aux parents d'Emma et de Safia pour mes actes. J'ose à peine leur dire que je ne savais pas que leurs filles étaient mineures. Cela n'excuse rien. Je sais. Je demande pardon aussi à Emma pour ce que je lui a fait. En même temps que je le regrette, je regrette surtout que notre rencontre ait été placée sous le signe de plaisirs sexuels tarifés parce que j'ai pour elle, une amitié... une tendresse... pour ne pas dire un amour dont je suis surpris par l'intensité. Qu'elle sache qu'en ce qui me concerne, avec cette perspective de l'emprisonnement qui m'attend, je ne regrette rien, parce qu'elle m'a fait un cadeau inestimable en me faisant revivre, en me débarrassant des bandelettes qui emprisonnaient mes sentiments...

*

- Qu'est-ce que vous pensez des événements récents, surtout de l'arrestation de Pierre Noglarimo ?

- Bien fait pour sa gueule à ce corrompu !

- C'est une honte ! J'espère que ce Langlois ne l'emportera pas au paradis !

- Cet emprisonnement est exagéré ! Pierre n'est quand même pas un assassin !

- Je lui garde toute ma confiance !

- C'est injuste cet emprisonnement, c'est le coup de cette juge, comment elle s'appelle, Sarah Bouiboui !

- Tout ça c'est la faute des parents! n'avaient qu'à mieux surveiller leurs filles !

- Comment voulez-vous qu'un homme puisse résister à de telles petites garces ?

- Cela vous plaît à vous journalistes, cette histoire, de remuer la merde !

- Je suis sûre qu'il est innocent !

- Encore un complot de qui vous savez !

- Tout ça c'est des magouilles de Paris pour se débarrasser d'un maire qui ne s'en laissait pas compter !

- Vous savez la politique ça pue !

- Je suis sûr qu'il reviendra et qu'il redeviendra maire de Nice et je voterai pour lui !

- Faute avouée, faute pardonnée, vous ne trouvez pas ?

- Je suis effondrée, je connaissais Pierre, un homme si aimable...

- J'espère qu'ils ne l'ont pas placé dans le quartier V.I.P. de la prison !

- Quelle dignité et quelle sincérité dans ses aveux !

*

- Emma qu'est-ce que vous pensez de la déclaration de Pierre Noglarimo ? Vous êtes prête à lui pardonner ?

- Laissez ma fille !

- Emma ! Emma ! Vous êtes prête à lui pardonner comme il vous l'a demandé ?

- Oui et même plus

- C'est-à-dire ?

- Tais-toi Emma ! Ne leur dit rien !

- Et vous madame Di santo vous êtes prête à lui pardonner ?

- Je n'ai rien à vous dire ! Allez-vous en ! Laissez ma fille !

- Attend maman, je vais leur répondre...

- Tu as tort ma fille !

- Je m'en fiche d'avoir tort ! Si vous voulez tout savoir, Il m'a touché par ce qu'il m'a dit... et j'aimerais bien le revoir !

- Le revoir ?

- Oui. Quel mal y-a-il ?

- Vous croyez que votre mère vous laissera le voir ?

- Non. Mais quand j'aurais 18 ans je ferais ce que bon me semble !

- Vous croyez qu'il pensera encore à vous ?

- Oui.

- Vous voulez toujours être une star du porno ?

- Cela ne vous regarde pas !

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Le lien pour lire le récit dans sa totalité :

http://fr.calameo.com/read/000195935a0b14aa2b402

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La chute programmée du maire de Nice City
La chute programmée du maire de Nice City
La chute programmée du maire de Nice City
La chute programmée du maire de Nice City
Tag(s) : #Nice city

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