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Puisque les loyers augmentent de manière très forte, je propose une loi pour plafonner ces augmentations, pour réduire à quia ces bandits pas manchots de proprios qui s'en mettent plein les poches et pour qu'ils rendent gorge ! Cette mesure ne peut être qu'approuvée par une majorité de Français confrontés à ces hausses excessives.

C'est apparemment l'objet de la nouvelle loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR) que veut faire adopter notre écologique ministre du logement Cécile Duflot, que Dieu s'il existe la bénisse ! Mais ce projet de loi veut seulement imposer dans les zones où la hausse est la plus forte un plafond au loyer fixé 20% au-dessus du loyer médian. Plus du quart des loyers devraient ainsi baisser à la plus grande satisfaction des locataires.

Comme pour la réduction de la vitesse sur les routes, notre gouvernement est trop timoré et nous aurons ainsi tous les désavantages d'une régulation du marché du logement sans que l'avantage soit à la hauteur espéré par nos maltraités, spoliés, rackettés locataires, payer le loyer le plus bas possible pour les prestations les plus hautes possibles.

Ma modeste proposition consiste à durcir progressivement mais rapidement, en quelques semaines, la loi ALUR, en fixant un plafond au loyer qui devra dans un premier temps être égal au loyer médian puis inférieur de 10 % au loyer médian, puis de 20% puis de 30% et ainsi de suite de telle sorte que le loyer ne devienne plus qu' un loyer symbolique, tout en le conservant pour bien montrer que le droit de propriété est préservé dans notre pays, loyer qui sera fixé à l' euro symbolique , symbole exige ,en prévoyant pour les plus défavorisés, les familles nombreuses, les mères célibataires, les jeunes le maintien de l' allocation logement, de ce fait bien moins dispendieuse.

Ainsi le scandale de loyers trop élevés disparaîtra-t-il de notre béni pays par Dieu s'il existe et nous entrerons dans l'ère bénie par Dieu s'il existe, de l'habitat à loyer ultra modéré (HLUM).

- Mais cher M. Latina ne craignez-vous pas que ces mesures soient contre-productives ?

Cette hausse des loyers est due à une insuffisante offre de logements, due elle-même à des investissements insuffisants dans l'immobilier, dus à la faible rentabilité de ces investissements et au fait que l'Etat ne joue pas son rôle pour inciter à l'investissement dans l'immobilier, particulièrement locatif.

- Pas du tout! Non non et non, elle est due à l'égoïsme exploiteur de ces forbans de proprios. S'ils ne sont pas contents! Qu'ils aillent voir ailleurs !

- Mais s'ils vont voir ailleurs, la mise en chantier de logements sera fortement réduite aggravant leur pénurie et fermera de ce fait l'accès au logement à des personnes qui ont les revenus les moins importants, aux jeunes aux personnes âgées...

- Peu importe ! Pour les quelques années à venir, au moins jusques en 2017, les loyers ne continueront plus leur hausse vertigineuse !

Quant à votre supposée aggravation du déséquilibre entre offre de logement locatif et demande, j'y vois la marque idéologique du libéralisme, cette peste pestilentielle qui fait tant de mal à notre pays béni soit-il par Dieu s'il existe !!

De toutes façons si la sus-dite se produit nous n'aurons qu'à recourir aux bonnes vieilles et injustement décriées méthodes de l'ancienne URSS avec ses logements collectifs où plusieurs familles partageaient cuisine, salle de bain et toilettes.

Quel progrès ?!

De la cité radieuse des années 50 à la cité "difficile" des années 90, conséquence d'un regroupement familial qui a été en partie un échec du point de vue de l'intégration, parce que si les enfants ont été pris en charge par les écoles de la république, cela n'a pas été le cas des mères.
De la cité radieuse des années 50 à la cité "difficile" des années 90, conséquence d'un regroupement familial qui a été en partie un échec du point de vue de l'intégration, parce que si les enfants ont été pris en charge par les écoles de la république, cela n'a pas été le cas des mères.

De la cité radieuse des années 50 à la cité "difficile" des années 90, conséquence d'un regroupement familial qui a été en partie un échec du point de vue de l'intégration, parce que si les enfants ont été pris en charge par les écoles de la république, cela n'a pas été le cas des mères.

Tag(s) : #Politique, #Etat-providence